DAMALIRE          
Portraits de Musiciens en 2 volumes - Adolphe Boschot
La librairie spécialisée dans l'Histoire et ses personnages - 18/03/2019
     Accueil        
 Avertissement et RGPD 
     Partenariats     
     Contacts     

Consultez aussi nos: Ouvrages généraux sur les femmes

Ouvrages généraux sur les hommes

Ouvrages sur l'Histoire

Ouvrages sur des personnages contemporains

Ouvrages sur des personnages moins célèbres

Autres ouvrages

Régionalisme





Consultez le Blog Damalire

!!!...Pour cause de déménagement, la librairie est fermée jusqu'au 1er mai 2019. Merci d'attendre cette date pour passer vos commandes. A bientôt...!!!

Rechercher un ouvrage concernant un personnage:
Titre : ou Auteur : ou Editeur : ou Année : ou nom du personnage :
Rechercher un personnage pour en savoir plus (photo, biographie, musée ou exposition):
son nom : son époque : son pays : sa spécificité
ou par son lien avec un grand personnage
M220

>> Consulter nos ouvrages au sujet de :

Richard Wagner
(1813 - 1883)

En cours d’élaboration

Richard Wagner, compositeur allemand, né à Leipzig en 1813, mort à Venise en 1883. Venu au monde tandis que tonnait le canon des batailles livrées par Napoléon aux Coalisés, le jeune Richard ne connut pas son père, qui mourut peu après sa naissance. Sa mère, Johanna Bertz, se remaria avec l'acteur Ludwig Geyer, et l'enfant porta durant ses années de collège le nom de son beau-père. Il étudia le violon, puis le contrepoint avec Weinlig. Élève original et appliqué, il fit tout de suite de Beethoven son maître et son dieu. L'orchestre du Gewandhaus, de Leipzig, joua ses premières oeuvres instrumentales, qui ne frappèrent que par l'extrême jeunesse de leur auteur. Lecteur enthousiaste de Shakespeare, il sentit s'éveiller en lui une vocation lyrique et composa les Noces (qu'il n'acheva point), puis les Fées (qui ne furent représentées qu’après sa mort). Engagé comme chef d'orchestre à Magdebourg en 1834, il y dirigea deux ans plus tard sa Défense d'aimer. Chef d'orchestre à Koenigsberg, puis à Riga, il épousa en 1836 l'actrice Minna Planer et l'emmena bientôt à Paris, où il comptait faire fortune. Mais les années qu'il y passa (1839-1842) ne lui apportèrent que des déceptions et le jeune ménage connut la plus dure misère. Pour vivre, Wagner dut réduire au piano des opéras de Donizetti et écrire des articles pour la Gazette musicale. Cependant il acheva la composition de Rienzi et écrivit d'un trait le Vaisseau fantôme. Appelé enfin à Dresde pour y mettre en scène son Rienzi (1842-1843), le succès imprévu de cet opéra, encore tout italien de facture, le fit nommer chef d'orchestre à l'Opéra royal. Le Vaisseau fantôme fût moins bien accueilli ; Tannhäuser encore plus mal, et l'Intendance se refusa à monter Lohengrin. Ses déboires jetèrent Wagner dans l'opposition tout en aigrissant son caractère et le poussèrent à prendre une part active aux insurrections républicaines de 1849. Sa tête ayant été mise à prix, il dut se réfugier à Zurich, où il rédigea ses premiers essais littéraires et philosophiques. Liszt, ami fidèle et désintéressé, représenta alors Lohengrin à Weimar (1850) et encouragea Wagner à entreprendre sa Tétralogie : l'Anneau du Nibelung, qu'il mit vingt ans à achever. Mais désormais la personnalité de Wagner est formée ; il a établi les principes de son esthétique, crée une poétique et ses symboles, inventé toute une mythologie empruntée aux vieilles légendes nordiques aussi bien qu'à son expérience humaine, et appuyée aux doctrines de Feuerbach et de Schopenhauer.

Engagé dans une aventure amoureuse avec la femme d'un industriel allemand établie à Zurich, Mathilde Wesendonk, il dut fuir de nouveau, s'installa à Venise, où il composa Tristan et Isolde (1858-1859), revint à Paris où il assista à la chute de Tannhäuser à l'Opéra (1861), malgré l'appui de Napoléon III et de la princesse de Metternich. Toujours exilé d'Allemagne, il erra quelques années entre les bords du Rhin, Saint-Pétersbourg et Vienne, composa les Maîtres chanteurs, lorsque le jeune roi Louis II de Bavière, quinze jours après son accession au trône, l'appela auprès de lui (1864). Wagner, alors âgé de cinquante ans et acculé à la prison pour dettes, vit son destin changer du jour au lendemain. Il reçut en présent une maison à Munich ; Tristan fut monté avec faste ; les dettes du compositeur furent payées. Mais une cabale politique mina cette gloire trop rapide. L'exil se rouvrit devant Wagner (1865) ; il partit pour Genève, apprit ensuite à Marseille la mort de sa femme, dont il vivait séparé depuis plusieurs années, et planta enfin sa tente à Triebschen, sur les bords du lac de Lucerne. C'est là que vint le rejoindre Mme Hans de Bülow (née Cosima Liszt), qu’il devait épouser en 1870. C'est à Triebschen aussi que naquit son fils Sigfried, qu'il connut Frédéric Nietzsche, qu'il dicta son autobiographie et acheva la plus grande partie de sa Tétralogie (l’Or du Rhin, la Walkyrie, Sigfried et le Crépuscule des dieux), ainsi que les Maîtres chanteurs. Mais les représentations qui en furent données contre sa volonté par son royal protecteur le mécontentèrent à tel point, qu’il se résolut à réaliser par ses propres moyens le rêve scénique avorté à Munich. Il acheta un terrain à Bayreuth (Haute-Franconie), se fit construire une villa, et ouvrit une souscription publique pour l'érection d'un théâtre consacré à ses oeuvres. Après bien des déboires, ce Théâtre des Fêtes, conçu et aménagé par Wagner lui-même sur des plans tout nouveaux, fut achevé et inauguré en 1876. On n'y représenta pour la première fois au complet l'Anneau, devant le roi Louis II, l'empereur Guillaume Ier, l'empereur Don Pedro du Brésil. En 1882 Wagner y donna encore la première de Parsifal, puis il alla se reposer à Venise où il mourut subitement d'une maladie de coeur.

>> Rechercher des livres sur Richard Wagner

M311

>> Consulter nos ouvrages au sujet de :

Hector Berlioz
(1803 - 1869)

En cours d’élaboration

En cours d’élaboration.

>> Rechercher des livres sur Hector Berlioz

M449

>> Consulter nos ouvrages au sujet de :

César Franck
(1822 - 1890)

En cours d’élaboration

En cours d’élaboration.

>> Rechercher des livres sur César Franck

M186

>> Consulter nos ouvrages au sujet de :

Maurice Ravel
(1875 - 1937)

En cours d’élaboration

Maurice Ravel, compositeur français, né à Ciboure (Basses-Pyrénées) en 1875, mort à Paris en 1937. Admis au conservatoire de Paris, il y suivit, à partir de 1897, l'enseignement de Gabriel Fauré. À trois reprises, en 1901, 1903, 1905, il concourut sans succès pour le Grand prix de Rome. Cette exclusion singulière ne porta nul préjudice à l'éclatante carrière du candidat évincé. L'apparition successive de chacun de ses ouvrages, dont plusieurs marquent une date dans l'histoire de la musique contemporaine, suscita une vive curiosité. Les plus connues sont : piano : Pavane pour une infante défunte (1899) ; Jeux d'eau (1901), Miroirs, Sonatine (1905), Gaspard de la Nuit (1908), Valses nobles et sentimentales (1911), le Tombeau de Couperin (1917) ; piano à quatre mains : ma Mère l’Oye (1908) ; musique instrumentale : Quatuor à cordes (1902-1903), Introduction et allegro, pour harpe, flûte, clarinette et quatuor à cordes (1906) ; Trio (1914-1915) ; Sonate pour violon et violoncelle (1920-1922) ; Tzigane, pour violon et piano-luthéal (1915) ; Sonate, pour violon et piano (1924-1927); chants et pianos : Sainte (1896), Noël des jouets (1905) ; musique symphonique : Rapsodie espagnole (1907) ; ballets : la Valse (1919), Boléro (1928) ; théâtre lyrique : l’Heure espagnole, l'Enfant et les sortilèges ; etc.

Par son ordonnance intellectuelle et sa clarté, par son esprit, que relève souvent un grain d'ironie, la délicatesse recherchée et neuve de ses harmonies, le subtil raffinement de son orchestration, la musique de Maurice Ravel peut être considérée comme une des plus authentiques manifestations du génie français.

>> Rechercher des livres sur Maurice Ravel

M71

>> Consulter nos ouvrages au sujet de :

Frédéric Chopin
(1810 - 1849)

Frédéric Chopin, pianiste et compositeur polonais, né à Zelazowa-Wola, près de Varsovie, en 1810, mort à Paris en 1849, était

Frédéric Chopin, pianiste et compositeur polonais, né à Zelazowa-Wola, près de Varsovie, en 1810, mort à Paris en 1849, était fils d'un Français et d'une polonaise. Frêle, mélancolique, doué d'une vive intelligence et d'un rare sentiment poétique, il se fit admirer dès l'âge de neuf ans comme enfant prodige. C'est à Vienne, où il passa deux années, qu’il se fit d'abord, en 1829, entendre en public, dans plusieurs concerts. Il eut pour maîtres Albert Zywny et Joseph Elsner. Ses divers séjours en Allemagne le mirent en relation directe avec tous les grands pianistes et compositeurs de ce temps, en particulier avec Schumann. Chopin était profondément patriote. La révolution de Pologne de 1830 lui rendit insupportable le séjour de Vienne. Il se rendit à Paris, où il se fixa et où il se lia avec Berlioz, Balzac, Heine, Meyerbeer, etc. Il se produisit d'abord dans un concert qu'il donna au Théâtre-Italien ; peu satisfait du succès qu'il y obtint, il se réserva désormais pour l'intimité, il se consacra surtout à l'enseignement et à la composition. Bien accueilli par toute la haute société polonaise réfugiée à Paris, les princes Czartpryski, Ostrowski, la comtesse Delphine Potocka, il y trouva de nombreuses élèves qui lui firent le plus grand honneur. Atteint de la maladie de poitrine qui devait l'emporter, il alla, en 1838, faire un séjour dans l'île de Majorque en compagnie de George Sand. En 1849, il donna encore une série de concerts à Londres, visite à l'Écosse, et revint mourant en France.

La musique de Chopin est de caractère essentiellement personnel, d'un accent romantique plein de mélancolie, de charme et tout empreint d'une poésie pénétrante. Elle s'écarte profondément des traditions classiques, dans les rythmes, dans les harmonies ou dans l'allure même de la forme mélodique. Elle n'a pas moins rénové la pensée, la forme et l'expression musicales que le style du piano.

Les oeuvres de Chopin, toutes pour piano ou avec piano, sont au nombre de quatre-vingt-six. Ce sont deux Concertos, Krakowiac avec orchestre, Fantaisie sur « Don Juan », Polonaise en mi bémol majeur, Fantaisie sur des thèmes polonais, Duo concertant pour piano et violoncelle, Introduction et polonaise pour piano et violoncelle, Sonate pour violoncelle, Trio, dix-sept Chants polonais. Pour piano seul : trois Sonates, quatre Ballades, une Polonaise-fantaisie, les Mazurkas, Préludes, Nocturnes, Valses, Impromptus, Scherzi, Etudes, la Barcarolle, la Berceuse, les Rondos, Variations, Allegro de concert, Boléro, Tarentelle, trois Ecossaises, Marche funèbre.

>> Rechercher des livres sur Frédéric Chopin

M174

>> Consulter nos ouvrages au sujet de :

Ludwig von Beethoven
(1770 - 1827)

En cours d’élaboration

Ludwig van Beethoven, l'un des génies héroïques de la musique, né à Bonn en 1770, mort à Vienne en 1827, était fils et petit-fils de musiciens. Astreints dès sa plus tendre enfance à l'étude de la musique, avec une célérité qui eut rebuté une vocation moins impérieuse que la sienne, il s'y montra pourtant rebelle tout d'abord, et ce n'est qu'après quelques hésitations qu'il s'attacha avec enthousiasme à cet art dont il devait être l'un des plus admirables et des plus glorieux représentants. Ses premiers maîtres furent des musiciens aujourd'hui oubliés ; plus tard, il reçut les conseils de Haydn, étudia le contrepoint avec le célèbre théoricien Albrechts-berger et travailla aussi avec Salieri. Beethoven avait effectué en 1787 un premier voyage à Vienne, et émerveillé Mozart par son talent d'improvisateur. Il s'y fixa définitivement en 1792. Il y rencontra un milieu éminemment favorable à la manifestation de son génie. Ses protecteurs, le prince Lichnowski, le baron van Swieten, l'archiduc Rodolphe, et autres, mettaient à sa disposition les exécutants, les artistes dont il pouvait avoir besoin pour l'audition de ses compositions. Il y trouva d'autres par des amitiés dont la fidélité lui adoucit l'amertume des épreuves multiples : souci de famille, embarras d'argent, déception sentimentale, qui traversèrent sa vie ; la plus cruelle aura été sans conteste cette surdité progressive qui, dans ces dernières années, l'isola totalement du monde.

L'oeuvre de Beethoven comprend essentiellement : deux Messes, dont la Messe solennelle en ré majeur, un opéra Fidélio, un oratorio le Christ au mont des Oliviers, neuf symphonies parmi lesquels la troisième en mi bémol dite « héroïque », la cinquième en ut mineur, la sixième Pastorale et la neuvième avec choeur ( « Ode à la joie » de Schiller) ; la musique de scène de Prométhée et d'Egmont, sept ouvertures dans les trois ouvertures de Léonore, un Concerto de violon, cinq Concertos de piano, une Fantaisie pour piano, orchestre et choeurs dont le final contient en germe le thème de l'Ode à la joie, trente-deux sonates et six sonatines pour piano, dix sonates pour piano et violon, cinq sonates pour piano et violoncelle, dix-sept quatuors pour instruments à cordes, de nombreuses compositions vocales ou instrumentales, chant religieux ou profanes, le Chant élégiaque pour choeur et quatuor à cordes ; musique de chambre, notamment le Grand Septuor, des pièces ou des recueils divers pour piano, Bagatelles, Variations, etc..

>> Rechercher des livres sur Ludwig von Beethoven

M243

>> Consulter nos ouvrages au sujet de :

Wolfgang Amadeus Mozart
(1756 - 1791)

En cours d’élaboration

Wolfgang Amadeus Mozart, musicien illustre, né à Salzbourg en 1756, mort à Vienne en 1791. Il présenta, tout enfant, un exemple merveilleux, et sans doute unique, de précocité musicale. À six ans, il se montrait déjà si extraordinaire sur le clavecin que son père résolut d'entreprendre un voyage avec lui et sa soeur, qui elle-même était fort habile. Il les conduisit à Munich et à Vienne, et le succès qu'ils obtinrent auprès des souverains l'engagea à recommencer l'année suivante et à pousser jusqu'à Paris, en passant par le Wurtemberg, Mayence, Francfort, Coblence, Aix-la-Chapelle et Bruxelles. Les deux enfants firent fureur à la cour de France, et le petit Mozart publia à Paris ses premières compositions. Ils visitèrent ensuite l'Angleterre, la Hollande, la Suisse, partout choyés et fêtés. En 1767, dans un nouveau voyage à Vienne, Mozart écrivit deux petits opéras : la Finta semplice et Bastien et Bastienne, ainsi qu'une messe solennelle dont il dirigea l'exécution. En 1769, Mozart, avec son père, alla visiter l'Italie. Les plus grands artistes et les princes les plus éclairés lui firent fête, et il ne quitta ce pays qu'après avoir fait représenter à Milan son opéra de Mitridate, re di Ponto, dont le succès fut éclatant. De retour à Salzburg, il y devint maître de concert de l'archevêque, dont il n'eut jamais à se louer. Néanmoins, il écrivit à Salzburg à un oratorio, Betulia liberata, un opéra, il Sogno di Scipione, des symphonies, des messes, des concertos, de la musique de chambre, etc., ce qui ne l'empêcha pas, au cours de deux nouvelles excursions en Italie, d’écrire encore une sérénade théâtrale, Ascanio in Alba, et pour Milan, un opéra, Lucio Silla.

Un différend avec l'archevêque de Salzbourg lui fit bientôt donner sa démission, et Mozart entreprit encore un grand voyage, cette fois avec sa mère. Il se rendit de nouveau à Paris, où il fit exécuter une symphonie au Concert spirituel et composa pour l'opéra la musique d'un petit ballet intitulé les Petits riens (1778). Mozart, ayant eu la douleur de perdre sa mère, reprit le chemin de Salzbourg, et de cette époque date surtout sa carrière active de compositeur. Après avoir donné à Munich son Idomeneo, qui marque la transition entre les oeuvres de sa jeunesse et de sa maturité, il alla s'établir à Vienne, où malgré son génie il eut à lutter contre les jalousies de toute sorte. L'année même de son mariage avec Constance Weber (1781), il fit représenter un opéra-comique délicieux, l'Enlèvement au sérail, et en 1785, il donnait l'un de ses plus beaux chefs-d'oeuvre : les Noces de Figaro, qui faillit sombrer par suite du mauvais vouloir des interprètes. Mais cet ouvrage ayant obtenu à Prague le succès qu'il méritait, Mozart écrivit pour le théâtre de cette ville son admirable Don Juan (1787), dont le succès fut éclatant, mais qui ne fut pas mieux accueilli à Vienne que ses Noces de Figaro. C'est à cette époque que le maître entreprit un voyage à Berlin, à Dresde et à Leipzig, et qu'il se fit entendre à Potsdam devant le roi Frédéric-Guillaume II, qui lui offrit les fonctions de maître de sa chapelle, avec un traitement de 3000 thalers. Mais Mozart refusa, aimant trop sa patrie autrichienne, et, lorsqu'il retourna à Vienne, il dut se contenter d'accepter de l'empereur le titre de compositeur de la chambre, avec 800 florins d'appointements. En 1790, il donna à Vienne son Così fan tutte ; en 1791, à Prague, la Clémence de Titus ; en 1791 encore, à Vienne, la Flûte enchantée, et il mourait la même année, miné par la phtisie, en léguant au monde son admirable Requiem. Il mourut dans un état voisin de la misère et fut enterré dans la fosse commune.

>> Rechercher des livres sur Wolfgang Amadeus Mozart

>> Consulter nos ouvrages au sujet de :

Hommes

>> Rechercher des livres sur Hommes