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La Vie des Grands Musiciens Français - Pierre Waleffe
La librairie d'occasion spécialisée dans l'Histoire et ses personnages - 30/10/2020
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M109

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Jacques Offenbach
(1819 - 1880)

En cours d’élaboration

Jacques Offenbach, musicien allemand naturalisé français, né à Cologne en 1819, mort à Paris en 1880. Il se rendit jeune dans cette dernière ville, passa quelque temps au conservatoire dans la classe de violoncelle, entra à l'orchestre de l'Opéra-Comique, puis ayant mis en musique diverse fables de La Fontaine, devint chef d'orchestre à la Comédie-Française, en 1847, et y composa pour le « Chandelier » de Musset la Chanson de Fortunio. Il obtint le privilège d'un nouveau petit théâtre qu'il appela les Bouffes-Parisiens, et dans lequel on devait jouer exclusivement l'opérette, avec quelques pantomimes. Comme il avait de la facilité, le sentiment du comique et aussi le sentiment de la scène, il réussit auprès du public. Il ouvrit son théâtre en 1855, et y fit jouer une foule d'opérettes en un acte, dont plusieurs obtinrent de véritable succès : les Deux aveugles (1855) ; le Violoneux (1855) ; Ba-ta-clan (1855) ; le 66 (1856) ; Croquefer (1857) ; Dragonnette (1857) ; le Mariage aux lanternes (1857) ; Orphée aux enfers (1858) ; la chanson de Fortunio (1861). Il n'en fut pas de même lorsqu'il voulut aborder des scènes vraiment musicales. Le Papillon, ballet donné à l'Opéra, et Barkouf à l'Opéra-Comique, tombèrent lourdement (1860).

Offenbach, ayant abandonné son théâtre, remporta aux Variétés, au Palais-Royal, aux Folies-Dramatiques, à la Renaissance, des succès retentissants avec la Belle Hélène (1864) ; Barbe-Bleue (1866) ; la Vie parisienne (1866) ; la Grande-duchesse de Gérolstein (1867) ; la Périchole (1868) ; les Braconniers (1873) ; la Jolie Parfumeuse (1873) ; la Foire Saint-Laurent (1877). Par contre, aucun des ouvrages donnés par lui à l'Opéra-Comique n’eut de succès : Robinson-Crusoé (1867) ; Vert-Vert (1869) ; Fantasio (1872). Ce n'est qu'après sa mort que ses comptes d'Hoffmann, terminés et mis au point par Ernest Guiraud (1881), furent applaudis à ce théâtre.

Il dirigea le théâtre de la Gaîté de 1872 à 1876 ; puis il entreprit une grande tournée en Amérique, d'où il rapporta ses Notes d'un musicien en voyage (1877). Offenbach avait publié dans sa jeunesse une série de duos de violoncelles, un recueil de mélodies, etc.

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M120

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Jean-Baptiste Lully
(1632 - 1687)

En cours d’élaboration

Jean-Baptiste Lulli ou Lully, selon l'orthographe qu'il adopta en France pour son nom, compositeur, né à Florence vers 1633, mort à Paris en 1687. Il avait douze ou treize ans lorsque le chevalier de Guise, revenant d'Italie, le ramena avec lui. Il entra au service de Mlle de Montpensier, d'abord dans les cuisines, puis dans la troupe de ses musiciens. Il écrivit la musique d'une chanson satirique dirigée contre la princesse, ce qui le fit chasser. Il avait appris, presque seul, le violon et la guitare. Il réussit à se faire recevoir dans la grande bande des vingt-quatre violons du roi, écrivit quelques airs de violon, qu'il fit entendre à Louis XIV, et obtint du roi la création d'une nouvelle bande qu'on appela « les petits violons ». Lui étudiait le clavecin et la composition avec les organistes Métru, Gigault et Roberdet. Intrigant, il sut conquérir la faveur de Louis XIV. Il écrivit la musique entière des ballets que le monarque dansait lui-même : Alcidione, les Sept planètes, l'Amour malade, la Noce au village, les Amours déguisés, Cariselli, la Naissance de Vénus ; les ballets : la Raillerie, l'Impatience, les Arts, les Gardes, Créqui, Flore, etc.. Puis Molière le chargea d'écrire la musique de toutes ses comédies-ballets : le Mariage forcé, l’Amour médecin, Monsieur de Pourceaugnac, le Sicilien, le Bourgeois gentilhomme, Psyché.

Lulli sut donner à l'opéra un éclat singulier. Musique, chant, danse, décors, mise en scène, il règlait tout. Sa collaboration avec Quinault fut particulièrement heureuse et féconde. Dès 1672 à 1686, il donna à l'opéra : les Fêtes de l’amour et de Bacchus (1672) ; Cadmus et Hermione (1673) ; Alceste (1674) ; Thésée (1675) ; le Carnaval (1675) ; Atys (1676) ; Isis (1677) ; Psyché (1678) ; Bellérophon (1679) ; Proserpine (1680) ; le Triomphe de l'amour (1681) ; Persée (1682) ; Phaéton (1683) ; Amadis (1684) ; Roland (1685) ; l'Idylle de la paix (1685) ; l'Eglogue de Versailles (1685) ; Le Temple de la paix (1685) ; Armide (1686) ; Acis et Galatée (1686).

Il avait épousé la fille de Michel Lambert, maître de musique de la cour. Il mourut d'une blessure qu’il se fit au pied avec son bâton en dirigeant l'exécution d'un Te Deum.

Lulli peut être considéré comme le créateur de l'opéra national français. Si son style offre une certaine monotonie, si son instrumentation est pauvre, il possède un sens remarquable de la scène et du pittoresque. Il a, par le souci de l'accentuation et du rythme naturel de la langue française, par son dédain des ornements superflus, régénéré avant Gluck l'expression dramatique.

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M186

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Maurice Ravel
(1875 - 1937)

En cours d’élaboration

Maurice Ravel, compositeur français, né à Ciboure (Basses-Pyrénées) en 1875, mort à Paris en 1937. Admis au conservatoire de Paris, il y suivit, à partir de 1897, l'enseignement de Gabriel Fauré. À trois reprises, en 1901, 1903, 1905, il concourut sans succès pour le Grand prix de Rome. Cette exclusion singulière ne porta nul préjudice à l'éclatante carrière du candidat évincé. L'apparition successive de chacun de ses ouvrages, dont plusieurs marquent une date dans l'histoire de la musique contemporaine, suscita une vive curiosité. Les plus connues sont : piano : Pavane pour une infante défunte (1899) ; Jeux d'eau (1901), Miroirs, Sonatine (1905), Gaspard de la Nuit (1908), Valses nobles et sentimentales (1911), le Tombeau de Couperin (1917) ; piano à quatre mains : ma Mère l’Oye (1908) ; musique instrumentale : Quatuor à cordes (1902-1903), Introduction et allegro, pour harpe, flûte, clarinette et quatuor à cordes (1906) ; Trio (1914-1915) ; Sonate pour violon et violoncelle (1920-1922) ; Tzigane, pour violon et piano-luthéal (1915) ; Sonate, pour violon et piano (1924-1927); chants et pianos : Sainte (1896), Noël des jouets (1905) ; musique symphonique : Rapsodie espagnole (1907) ; ballets : la Valse (1919), Boléro (1928) ; théâtre lyrique : l’Heure espagnole, l'Enfant et les sortilèges ; etc.

Par son ordonnance intellectuelle et sa clarté, par son esprit, que relève souvent un grain d'ironie, la délicatesse recherchée et neuve de ses harmonies, le subtil raffinement de son orchestration, la musique de Maurice Ravel peut être considérée comme une des plus authentiques manifestations du génie français.

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M311

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Hector Berlioz
(1803 - 1869)

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M449

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César Franck
(1822 - 1890)

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