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Les Femmes de la Cour de Louis XV - Imbert de Saint-Amand
La librairie d'occasion spécialisée dans l'Histoire et ses personnages - 20/10/2020
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M168

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Louis XV
(1710 - 1774)

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Louis XV, né à Versailles en 1710, mort à Versailles en 1774, roi de France (1715-1774), fils de Louis de Bourgogne et de Marie Adélaïde de Savoie, et arrière petit-fils de Louis XIV. Il règne d'abord sous la régence de Philippe d'Orléans, neveu de Louis XIV, puis, après sa majorité, sous l'influence du duc de Bourbon (1723-1726), qui lui fait épouser Marie Leszczynska (1725). Après le renvoi du duc devenu impopulaire, Louis XV choisit, pour gouverner, le cardinal de Fleury (1726-1743). Celui-ci engage la France dans la guerre de la succession de Pologne (1733-1738), que termine le traité de Vienne, puis dans la guerre de la succession d'Autriche, à laquelle met fin la paix d'Aix-la-Chapelle (1748). L'excellente gestion du contrôleur général Orry (1730-1745) favorise l'expansion économique. À la mort de Fleury (1743), le roi gouverne personnellement tout en subissant l'influence politique de Mme de Pompadour (1745-1764). Entreprise à la suite du « renversement des alliances » pour faire échec aux desseins ambitieux de la Prusse et de l'Angleterre, la guerre de Sept Ans (1756-1763) abouti, malgré le pacte de famille conclu par Choiseul en 1761 entre les quatre branches de la maison de Bourbon, à la perte des possessions de l'Inde et du Canada (traité de Paris, 1763). Les parlements imposent au roi la dissolution de la Compagnie de Jésus (1764). Choiseul réorganise la marine et l'armée, annexe la Lorraine et la Corse, mais, trop favorable aux parlementaires, doit céder sa place au triumvirat Maupeou, Terray et d'Aiguillon (1770-1774). Le premier supprime les parlements et les remplace par des conseils, le deuxième réorganise les finances, le troisième ne peut empêcher le partage de la Pologne. Les dernières années du règne sont ainsi marquées par un redressement intérieur et par le renforcement de l'alliance autrichienne, en même temps que par une réaction absolutiste.

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F188

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Marie Leczinska
(1703 - 1768)

Marie Leczinska, reine de France, née à Breslau en 1703, morte à Versailles en 1768

Marie Leczinska, reine de France, née à Breslau en 1703, morte à Versailles en 1768.

Elle était fille du roi de Pologne Stanislas Leczinski et de Catherine Opalinska.

Son enfance fut troublée par les malheurs de son père, qui se vit dépossédé du trône de Pologne où l’avait installé Charles XII et dut aller se fixer en France (1719), à Wissembourg.

C’est le duc de Bourbon qui, alors à la tête des affaires, eut l’idée, d’accord avec la marquise de Prie, de marier Louis XV, alors âgé de quinze ans, avec Marie Leczinska, qui en avait vingt-deux. Le mariage eut lieu par procuration dans la cathédrale de Strasbourg le 15 août 1725.

La modestie de la nouvelle reine la rendit d’abord populaire. Elle  n’était pas belle, mais pieuse et charitable. Louis XV lui fut d’abord fidèle, et de 1727 à 1737 il en eut dix enfants.

Elle vieillit de bonne heure, et dut accepter le régime des maîtresses, tantôt maltraitée par la duchesse de Châteauroux, tantôt traitée avec égard par Mme de Pompadour. Elle fit de plus en plus petite figure à la cour. Son rôle politique fut à peu près nul, encore qu’autour d’elle et de son fils aîné le dauphin tendît à se grouper le parti des dévots. Dans son entourage figuraient le président Hénault, le comte d’Argenson, Maurepas, etc., quelques dames dont les duchesses de Villars et de Luynes.

Sa vie fut médiocre et fort honorable, attristée par les deuils dans les dernières années.

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F391

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La Comtesse de Mailly
(1710 - 1751)

Louise-Julie, Comtesse de Mailly, maîtresse de Louis XV, née en 1710, morte à Paris en 1751

Louise-Julie, Comtesse de Mailly, maîtresse de Louis XV, née en 1710, morte à Paris en 1751. Fille du marquis de Nesle et d’une mère dont la vie n’avait pas été exemplaire, elle épousa, en 1726, son cousin, Louis-Alexandre de Mailly, devint en 1729 dame du palais de la reine, et fut remarquée, en 1732, par Louis XV, alors âgé de vingt-deux ans, dont elle devint la maîtresse en titre. Sa faveur dura huit ans ; elle n’en abusa point pour s’enrichir, mais eut quelque influence en politique, et protégea Belle-Isle. En 1740, sa sœur, Pauline, marquise de Vintimille, laide et intelligente, devint sa rivale, mais mourut en couches le 9 septembre 1741. Le roi fut très ému, mais fut ressaisi par la comtesse de Mailly. Il s’intéressa à ses trois sœurs : Mmes de Flavancourt, de Lauraguais et de la Tournelle. La dernière devint sa maîtesse et prit le nom de duchesse de Châteauroux. Elle obtint en 1742 le renvoi de Madame de Mailly qui dut quitter la cour, et vécut à Paris avec une pension de 40.000 livres, que lui avait assuré le roi.

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F155

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Madame de Pompadour
(1721 - 1764)

Jeanne-Antoinette Poisson, marquise de Pompadour, favorite de Louis XV, née à Paris en 1721, morte à Versailles en 1764

Jeanne-Antoinette Poisson, Marquise de Pompadour, favorite de Louis XV, née à Paris en 1721, morte à Versailles en 1764.

Elle était fille naturelle d’un syndic des fermes, Lenormand de Tournehem, et de la femme d’un munitionnaire aux armées. Sa mère était une femme de petite vertu.

Le fermier, néanmoins dota richement sa fille. Antoinette Poisson eut des maîtres de littérature, de beaux-arts, et profita à merveille de leurs leçons. Elle fut élevée pour devenir la maîtresse du roi, protégée par la finance à laquelle elle devait rendre des services.

Grande, bien faite, la physionomie d’une mobilité insaisissable, le teint d’une blancheur éclatante, avec d’admirable cheveux châtain clair ; intelligente, ambitieuse au-delà de toute expression, froide et rouée, elle parut avec éclat dans le monde de maltôtiers qui était le sien, avant que Lenormand de Tournehem lui fît épouser son propre neveu, Lenormand d’Etioles (1741). Le château d’Etioles (ou d’Etiolles) était proche de la forêt de Sénart, où Louis XV aller souvent chasser. Mme d’Etioles vit le roi et voulut devenir sa favorite. Elle suivit les chasses en voiture, provocante dans sa toilette et ses allures. Le roi l’avait aperçu plusieurs fois, sous divers prétextes.

Après la mort de Mlle de Châteauroux, elle réussit à le retrouver à un bal masqué de l’Hôtel de Ville ; son manège et ses coquetteries cette fois eurent plein succès. Quelques entrevues eurent lieu à Versailles et à Paris ; mais Mme d’Etioles voulait mieux.

Louis XV la fit installer dans l’appartement de Mme de Mailly. D’Etioles reçut finalement une ferme générale, puis la ferme des postes, et se tint tranquille.

Le règne de la Pompadour (elle reçut en 1745 le titre de marquise, en 1752 celui de duchesse, en 1756 le poste de dame d’honneur de la reine) était commencé. Sa faveur ne devait subir qu’une éclipse de quelques jours, au moment de l’attentat de Damiens (1757). Ce fut un règne véritable, le règne du cotillon, dit Frédéric II, car la nouvelle favorite voulut et sut gouverner, sinon bien, du moins longtemps. Elle eut le talent de dominer l’apathique Louis XV, d’abord par les sens et par le cœur, puis – car sa beauté passa vite, et elle dut se résigner à subir les infidélités du roi, avant, a-t-on dit, de les provoquer et de les diriger à son profit – par l’esprit, en se rendant nécessaire quand elle ne fut plus toujours agréable. Elle le promena, l’intéressa, l’amusa dans les châteaux qu’elle construisit ou fit aménager : Bellevue, Choisy, l’Ermitage de Versailles, Ménars, la Celle, Montretout, où elle accumula à grands frais les meubles de Boulle, les porcelaines de Saxe, les « magots » de tout genre, les spécimens les plus curieux de l’art oriental, à côté des manifestations élégantes et un peu maniérées de ce que l’on a appelé plus tard l’art Pompadour. Elle fit créer la Manufacture de Sèvres, protégea les artistes et les littérateurs. C‘est le côté brillant de son influence.

Car celle-ci, en dehors des questions d’art, fut déplorable. Avide et prodigue, elle dissipa, grâce au jeu des acquits au comptant, l’argent du Trésor. Exception faite de Choiseul elle ne couvrit de son appui, pendant la guerre de succession d’Autriche et la guerre de Sept ans, que des diplomates médiocres et des généraux sans valeur. Séduite par les flatteries de Marie-Thérèse qui, dit-on, l’avait appelée cousine, et celles de Kaunitz, elle fit accepter par le roi l’alliance autrichienne, en faveur de laquelle toutefois d’autres raisons militaient. On a exagéré d’ailleurs son rôle en politique extérieure.

Elle mourut en possession encore, extérieurement, de tout son crédit, à Versailles, où elle avait voulu qu’on la transportât. Le roi la regretta. Elle avait contribué à discréditer le régime, malgré ses qualités personnelles. Mais ce fut Mme du Barry qui, quelques années plus tard, la remplaça. On vit la différence.

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