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Citoyennes - Les femmes et la Révolution française - Annette Rosa
La librairie d'occasion spécialisée dans l'Histoire et ses personnages - 21/10/2020
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F193

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Marie-Antoinette
(1755 - 1793)

Marie-Antoinette, archiduchesse d’Autriche, reine de France, épouse de Louis XVI, née à Vienne en 1755, morte sur l’échafaud à

Marie-Antoinette, archiduchesse d’Autriche, reine de France, épouse de Louis XVI, née à Vienne en 1755, morte sur l’échafaud à Paris en 1793.

Fille de l’empereur d’Allemagne François Ier, et de l’impératrice Marie-Thérèse, reine de Hongrie et de Bohême, elle n’eut pas une éducation très soignée. Par les soins de Stainville-Choiseul, ambassadeur de France à Vienne, le mariage de Marie-Antoinette fut décidé : le 16 mai 1770, elle épousa le dauphin, qui devenait roi quatre ans plus tard.

La dauphine avait été bien accueillie d’abord ; sa grâce et sa beauté lui valurent de nombreux suffrages. La cour de Versailles était d’ailleurs beaucoup plus soumise à l’étiquette que celle de Vienne : il est certain que la reine donna prise à la malveillance ; sa politique, inspirée par les conseils de l’ambassadeur d’Autriche, et de sa mère Marie-Thérèse, n’était guère défendable quand elle protégea Choiseul ou quand elle chassa Turgot, et l’on ne put approuver sa conduite, plus autrichienne que française, dans l’affaire de la succession de Bavière, entreprise par son frère, Joseph II.

Le peuple, brutalement, l’appela l’Autrichienne.  D’autre part, elle ne songea qu’aux plaisirs et au luxe, elle se lia avec la princesse de Lamballe, dont l’amitié fut peu discrète ; avec la comtesse Jules de Polignac, qui bientôt accapara pour les siens toutes les places de l’Etat. Les intimités, trop exclusives, de Trianon, son dédain du cérémonial de Versailles lui aliénèrent une partie de la cour. C’est là qu’elle trouva ses pires ennemis, que son malheur même ne désarma pas.

En 1778, Marie-Antoinette fut enfin mère : elle eut une fille, Madame Royale ; sa vie changea : plus de caprices coûteux, plus ce jeu d’enfer qui avait assimilé la cour de Versailles à un tripot.

En 1781, naquit un dauphin qui, chétif, ne vivra pas ; mais en 1785, la succession au trône fut assurée par la naissance du duc de Normandie, qui sera Louis XVII. Cette même année se déroula l’affaire du collier ; elle acheva l’impopularité de la reine, victime des imprudences du cardinal de Rohan et des intrigues de Mme de La Motte.

Son rôle au début de la Révolution fut néfaste : elle poussa Louis XVI à des coups de force. Pendant la guerre, elle donna à l’Autriche des renseignements sur le nombre des armées françaises. On l’appela « Madame Veto ». Elle eut pour le beau suédois Fersen des sentiments d’imprudente affection.

Etapes par étapes, la malheureuse femme monta un dur calvaire : ce furent les journées d’octobre 1789, le 20 juin, le 10 août, et enfin le 16 octobre où, « assise sur une planche, les mains liées d’une corde que tient le bourreau », elle alla au supplice. Elle expiait de la façon la plus cruelle sa légèreté, ses faiblesses, ses inconséquences d’antan.

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F42

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Charlotte Corday
(1768 - 1793)

Marie-Anne-Charlotte Corday d’Armont, née à la ferme de Ronceray, près de Champeaux (Orne) en 1768, et décapitée à Paris en 17

Marie-Anne-Charlotte Corday d’Armont, née à la ferme de Ronceray, près de Champeaux (Orne) en 1768, et décapitée à Paris en 1793.

Fille de Jacques-François Corday, écuyer, et de Charlotte de Gautier, elle descendait de Marie Corneille, sœur cadette de Pierre Corneille. Après la mort de sa mère (survenue en 1782), elle vécut à Caen d’abord comme pensionnaire à l’Abbaye-aux-Dames, puis chez sa cousine, Mme Lecoutelier de Bretteville. Elle se passionna pour la liberté, et s’indigna d’excès dont elle jugea que Marat était le principal auteur.

Venue à Paris le 11 juillet 1793, elle parvint à pénétrer chez le conventionnel le 13, pendant qu’il était au bain, et lui plongea dans la poitrine un large couteau.

Défendue par Chauveau-Lagarde, elle fut condamnée à mort par le tribunal révolutionnaire quatre jours plus tard, et guillotinée.

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F256

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Théroigne de Méricourt
(1762 - 1817)

Anne-Joseph Terwagne, dite Théroigne de Méricourt, héroïne de la Révolution française, née à Marcour (Luxembourg belge) en 176

Anne-Joseph Terwagne, dite Théroigne de Méricourt, héroïne de la Révolution française, née à Marcour (Luxembourg belge) en 1762, morte à Paris en 1817.

D’une famille de riches paysans, elle quitta le domicile paternel à l’âge de dix-sept ans. Elle passa d’Angleterre en France, et eut rue de Tournon un salon où fréquentaient les révolutionnaires. Elle en embrassa les idées, et assista à la prise de la Bastille.

Dès lors, elle devint l’amazone de la Liberté, et conquit l’admiration de la foule en même temps qu’elle s’attirait les railleries du journaliste Suleau. Ses partisans l’appelaient « la Belle Liégeoise ». Elle réclama, au club des Cordeliers, la voix consultative aux séances de l’Assemblée. Elle dut s’enfuir à Liège, puis en Autriche où elle fut emprisonnée ; l’empereur la fit mettre en liberté après s’être entretenu avec elle.

De retour à Paris, elle eut quelques moments de popularité enthousiaste. Le 10-Août, elle désigna à la fureur de la foule Suleau, qui fut mis en pièces.

Devenue modérée quand la Montagne triompha, elle perdit son influence.

Le 31 mai 1793, elle fut entourée et fouettée par des poissardes sur la terrasse des Feuillants. On a prétendu qu’elle en devint folle sur-le-champ. Elle fut enfermée à la Salpêtrière, où elle mourut.

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F166

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Madame Roland
(1754 - 1793)

Jeanne-Manon Philipon Roland de la Platière, plus connue sous le nom de Madame Roland, née à Paris en 1754, guillotinée en 179

Jeanne-Manon Philipon Roland de la Platière, plus connue sous le nom de Madame Roland, née à Paris en 1754, guillotinée en 1793.

Son père, maître graveur, lui laissa une grande liberté dans ses études. Richement douée, elle se passionna pour la peinture, la musique, la littérature antique et classique, les mathématiques même. Très indépendante d’esprit, elle était à la fois raisonnable et romanesque.

Son père, veuf en 1775, l’ayant presque ruinée, elle fit un beau mariage en épousant Roland (1780), de vingt ans plus âgé qu’elle. Roland, comme elle, était un philosophe, et elle avait persisté à l’épouser contre la volonté paternelle. Mais sa vénération pour son mari ne l’empêcha pas de se laisser aimer par leurs amis Lanthenas, Bosc, Bancal des Issarts, et elle aima elle-même Buzot d’un amour enthousiaste.

Elle s’installa à Paris en 1791, réunit dans son salon de la rue Guénégaud les jacobins du moment, futurs girondins et montagnards. Elle rêvait de voir s’ouvrir l’ère de l’égalité, et aurait voulu que la déchéance du roi fût proclamée après la fuite de Varennes.

Plus tard, elle devint girondine, partageant les idées de Buzot, et son influence, qui a deux reprises (1792-1793) avait fait entrer Roland au ministère de l’intérieur, lui attira l’hostilité des montagnards. Elle se défendit, à la barre de l’Assemblée, d’avoir correspondu avec le ministère anglais, mais la chute de son parti entraîna la perte de son mari et la sienne.

Arrêtée en juin 1793, elle présenta elle-même sa défense devant le tribunal. Condamnée pour avoir approuvé les soulèvements provinciaux, elle mourut « en Romaine », après s’être écriée devant la statue de la Liberté : « O Liberté ! comme on t’a jouée ! » ou « O Liberté ! que de crimes on commet en ton nom ! »

Dans sa prison, elle avait écrit : Mes dernières pensées, pour sa fille ; ses Mémoires, et un Projet de défense. On a publié plus tard, au XIXe siècle, une partie de sa correspondance.

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F149

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Lucile Desmoulins
(1771 - 1794)

Lucille Desmoulins (née Anne-Louise Duplessis-Laridon), née à Paris en 1771, morte en 1794, était la fille d’un premier commis

Lucille Desmoulins (née Anne-Louise Duplessis-Laridon), née à Paris en 1771, morte en 1794.

Elle était la fille d’un premier commis à l’administration des finances. Quand son mari, Camille Desmoulins, partisan de Danton, fut arrêté, Lucille Desmoulins protesta dans une lettre indignée adressée à Robespierre ; accusée elle-même de complicité, elle fut condamnée à mort, et exécutée le 13 avril.

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