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Les Pionnières de l'Histoire - Claude Pasteur
La librairie d'occasion spécialisée dans l'Histoire et ses personnages - 20/10/2020
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F43

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Christine de Pisan
(1364 - 1430)

Christine de Pisan, femme de lettres française, née en 1364, morte peu après 1430

Christine de Pisan, femme de lettres française, née en 1364, morte peu après 1430.

Son père Thomas Pisani, astrologue et médecin à Venise, fut appelé à Paris par Charles V ; à quinze ans, elle épousa un gentilhomme picard, Etienne Castel, qui mourut dix ans après, la laissant dans une situation de fortune très précaire. Pour vivre et élever ses trois enfants, elle se mit à écrire, puis, la guerre civile l’ayant privée de ses protecteurs elle dut, pendant dix ans, se réfugier dans un cloître ; en 1429, elle reprit la plume pour célébrer la Pucelle d’Orléans.

Ses œuvres poétiques (écrites de 1390 à 1400) consistaient en ballades, épîtres, débats, d’un style conventionnel, mais où il y avait de la grâce et de la sensibilité.

Ses œuvres en prose (écrites de 1400 à 1410) étaient des opuscules politiques où elle prêchait la concorde entre les citoyens (Lamentations sur la guerre civile, Livre de Paix), un ouvrage historique (Livre des faits et bonnes mœurs du roi Charles V), des traités d’histoire, de sciences et de morale, où elle traduisait ou imitait de nombreux passages des anciens et des Pères de l’Eglise.

Christine de Pisan n’était pas un grand écrivain : son style, souvent prolixe, se ressentait de la hâte de la composition ; mais elle avait su trouver, pour déplorer ses malheurs et ceux de sa patrie, des accents d’une touchante mélancolie ou d’une sévère éloquence.

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F77

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Flora Tristan
(1803 - 1844)

D'origine franco-péruvienne, Flora Tristan y Moscoso prétendait descendre de Montézuma

Flora Tristan, femme de lettres et militante féministe, née à Paris le 7 avril 1803, morte à Bordeaux le 14 novembre 1844.

Son père, Mariano de Tristàn y Moccavo, était un noble péruvien et sa mère, Anne-Pierre Laisnay, une petite bourgeoise française.

Flora Tristan prétendait descendre d’un empereur aztèque. Son père mourut alors qu’elle n’avait que quatre ans. Flora et sa mère connurent alors des difficultés financières, et à dix-sept ans, elle se maria avec André Chazal, un riche graveur, mais jaloux et violent envers elle. Flora commença à lire les œuvres de Rousseau, Lamartine et surtout Madame de Staël, pour s’échapper à l’enfer du quotidien. Elle était battue, séquestrée et elle haïssait son mari.

En mars 1825, enceinte de son troisième enfant, Aline, elle quitta le domicile conjugal. Le divorce était interdit sauf pour des manquements graves et Flora n’obtint qu’une séparation de corps en 1828. Flora s’est battue toute sa vie pour le divorce des femmes.

En 1933, elle retourna au Pérou pour y retrouver sa famille paternelle noble, mais elle fut chassée. Ce fut un nouvel et douloureux échec.

En 1835, Chazal enlève Aline, qui avait dix ans (elle sera la mère du peintre Gauguin)

En 1838, son mari, qui avait réussi à la retrouver lui perfora un poumon d’un coup de pistolet. En 1839, il fut condamné à vingt ans de travaux forcés et Flora recouvra une totale liberté.

En 1840, bien qu’ouvrière en usine, elle participa aux premiers pas de l'internationalisme. Militante socialiste et féministe, elle fut l'une des figures majeures du débat social dans les années 1840.

Afin de divulguer ses idées, Flora Tristan commença un « tour de France » des apprentis compagnons en 1843. Son journal, publié après sa mort, explique ses échanges avec le monde ouvrier français. Tristan n'a pas pu terminer son périple. Elle est morte de la fièvre typhoïde en 1844 à Bordeaux.

Flora Tristan était la grand-mère de Gauguin, né quatre ans après sa mort.

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F130

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La Duchesse d'Uzès
(1847 - 1933)

Marie-Clémentine de Rochechouart-Mortemart, duchesse d’Uzès, née à Paris en 1847, morte au château de Dampierre en 1933

Marie-Clémentine de Rochechouart-Mortemart, Duchesse d’Uzès, née à Paris en 1847, morte au château de Dampierre en 1933.

Mariée, en 1867, à Emmanuel de Crussol, 12ème duc d’Uzès, veuve en 1878, elle joua un rôle considérable dans le boulangisme, qu’elle soutint pécuniairement. Elle se consacra ensuite à la défense des droits politiques et sociaux des femmes.

Ses chasses à courre ont été célèbres.

Enfin, elle a fait, sous le pseudonyme de Manuela, œuvre de sculpteur et d’écrivain.

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F183

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Marie Curie
(1867 - 1934)

Marie Curie (née Sklodowska), née à Varsovie en 1867, morte à Sancellemoz (Haute-savoie) en 1934, fit ses études à Varsovie, p

Marie Curie (née Sklodowska), née à Varsovie en 1867, morte à Sancellemoz (Haute-savoie) en 1934.

Elle fit ses études à Varsovie, puis à Paris où elle épousa Pierre Curie en 1895, année où il passa sa thèse de doctorat. Marie, depuis cette époque travailla à ses côtés et fut associée à toutes ses recherches. Ils découvrirent le polonium puis avec G. Bémont, le radium. Elle passa sa thèse de doctorat en 1904. La même année, la moitié du prix Nobel pour les sciences fut attribuée à Pierre ainsi qu’à Marie ; en 1903, la médaille Davis leur avait été également attribuée par la société royale de Londres.

A la mort de Pierre Curie en 1906, écrasé par un fiacre, la chaire créée pour lui à la Sorbonne ayant été maintenue par arrêté ministériel, Marie Curie en fut nommée titulaire avec le titre de « chargée de cours » ; c’était la première fois qu’une femme occupait une chaire de haut enseignement. Elle a isolé avec Debierne, le radium, qui jusque-là était obtenu à l’état de bromure.

Trop exposée à des éléments radioactifs, elle mourut d'une leucémie en 1934.

Le 20 avril 1995 ses cendres et celles de son mari ont été transférées au Panthéon de Paris. Elle est, à ce jour, la seule femme honorée au Panthéon pour son travail.

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F419

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Jeanne Jugan
(1792 - 1879)

Jeanne Jugan, née à Cancale le 25 octobre 1792, morte à Saint-Pern le 29 août 1879

Jeanne Jugan, née à Cancale le 25 octobre 1792, morte à Saint-Pern le 29 août 1879. Fille de marin-pêcheur, elle fonda la Congrégation des Petites Sœurs des Pauvres à Saint-Servin en 1839, pour l’accueil et le soin des personnes âgées pauvres. Elle fut béatifiée par Jean-Paul II en 1982.

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F472

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