Quatrième de
couverture : Le Nord à l’aube de la IIIe République, c’est le plat
pays des canaux et de la bière, où la proximité des ports fait rêver d’évasion
tandis que s’affrontent les bourgeois opulents laïcs et cléricaux.
Tel est le cadre où s’inscrit l’histoire d’Alice Van
Meulen. Jeune veuve d’un riche brasseur, elle prétend diriger l’usine de son
mari. Catholique, elle s’éprend d’un armateur anticlérical. Rien ne semble
devoir arrêter cette femme hors du commun. Mais, si l’essentiel lui échappait ?
Son fils, un enfant sensible et trop choyé, s’enferme derrière un mur de
silence. Le séduisant armateur, Pierre Vandromme,
reste étrangement distant. L’amour est souvent le point faible des fortes
femmes. Alice ne fait pas exception et son désarroi la rend plus touchante que
ses hardiesses.
Pourtant elle n’admet pas l’échec. Un mystérieux complot
ourdi contre la réputation de Pierre Vandromme, lui
donne l’occasion de braver l’opinion en sa faveur. Et pour sauver son fils,
elle n’hésite pas, malgré son orgueil, à solliciter l’aide de Maria Vandamme, l’ancienne servante de sa mère.
Deux belles figures de femme qui témoignent de la
suprématie du cœur.