Quatrième de couverture : La trop brève existence
de Balzac s’est déroulée sous le double signe de l’amour et d’une
inlassable activité littéraire. Tandis qu’il réalise une œuvre grandiose,
trois femmes vont jouer auprès de lui un rôle déterminant : Laure de Berny, la passion de sa jeunesse, puis Laure d’Abrantès, la maîtresse de son âge d’homme et enfin
Evelyne Hanska « l’Etrangère », la bonne fée de son crépuscule
qui traverse l’Europe pour le rejoindre.
Les
relations avec ces trois femmes tissent les fils de sa prodigieuse destinée ;
non seulement on retrouve leur présence dans ses romans, mais encore elles
interviennent dans ses péripéties financières. Car elle est mouvementée, la vie
de cet écrivain qui se croit un homme d’affaires et se lance dans de
chimériques entreprises. Après chaque déconvenue, il repart vers d’autres
aventures, tout en poursuivant son œuvre, véritable monument littéraire.
Il faut un mot de passe pour entrer chez lui et ses maisons ont au moins deux
issues. Avec cela, il aime le luxe, la bonne vie, les beaux objets, ce qui
allonge encore la liste de ses dettes…
C’est
donc une existence passionnante et passionnée que l’auteur se propose de
raconter, dans le style vivant qui convient à cet homme d’exception. Un
portrait singulier qui dévoile les pensées intimes de Balzac en même temps qu’il
explore les secrètes alchimies de son inspiration.