Quatrième de
couverture : Le rire d’attaque, le rire conjuratoire, le rire
introspectif, le rire de blague ou de bonheur, le rire noir ensoleillé de
Bedos. Un saltimbanque en état de vigilance : sentinelle par temps
maussades, guetteur d’espérances par ciels plus clairs. Pétri de Sud, il dope
son fatalisme avec les preuves de la beauté du monde. La fraternité, l’intelligence
des hommes, la mémoire, les promesses des enfants, la beauté des femmes, ces
mille petits riens d’utopie sont ses arguments. A la longue, mis bout à bout,
ses morceaux d’indignation, ses échantillons de comédie humaine, sa connivence
avec plusieurs générations de public font un paysage, une aventure.
Saga d’un rire. D’où ça vient ? Comment ça marche ?
Comment ça se fabrique ? Des hectares de scènes arpentées, des centaines
de sketches, des films et des aphorismes, des engagements et des
improvisations, c’est le Bedos sous les projos, sous les bravos. Mais il y a
aussi l’autre, au-delà des coulisses. Tout à la fois acteur et miroir d’histoires
siamoises, la sienne, la nôtre.
De l’adolescent rêvant de théâtre à l’adulte recevant le « Molière »
du meilleur one man show : toutes les mutations d’un homme et de sa part
de siècle. Après trente ans de carrière, c’est le premier livre consacré à ce « crieur
public » moderne.