Quatrième de
couverture : Dans la terrible et longue lutte des colonies espagnoles
pour la conquête de leur indépendance, une immense figure se détache :
celle de Simon Bolivar, « el libertador ».
Mondain, brillant, séducteur, rien ne semblait préparer ce riche aristocrate à
un si total engagement. Pourtant, il incarna plus que nul autre la révolution
et l’indépendance. Comme chef de guerre, quelquefois comme chef de bande ou d’expéditions
corsaires, son action embrasse un territoire vaste comme l’Europe : de la
Mer des Caraïbes au bassin de l’Orénoque, du Rio Bravo à la Terre de Feu en
passant par l’infinie variété des paysages Andins.
L’indépendance acquise, il fonda cinq républiques dont
une, la Bolivie, porte son nom.
Homme d’état dont les œuvres politiques témoignent d’une
clairvoyance prémonitoire, il se heurta à la myopie de ses contemporains. Il
mourut dans la misère. Sa vie avait changé la face du monde. Jamais une telle
biographie de Simon Bolivar n’avait été entreprise et menée à bien. C’est une œuvre
épique et précise qu’a écrite Gilette Saurat,
passionnée d’histoire, fascinée par le personnage prophétique du libertador, son destin hors série.