Quatrième de
couverture : En 1972, à l'âge de 27 ans, Vladimir Boukovsky
a été condamné à douze ans de privation
de liberté pour avoir passé à l'ouest un dossier sur les traitements
infligés aux contestataires dans les asiles spéciaux du KGB pour délits d'opinion.
Seul, il avait assumé tous les risques qu'implique dans un
pays à régime totalitaire la révélation de faits étouffés par la censure.
Depuis son arrestation, d'innombrables témoignages de rescapés, grâce aux
interventions de l'opinion internationale, ne cesse de lui donner raison. Sur
le bureau de M. Brejnev, lettres, dépêches, pétitions signées de noms
prestigieux s'accumulent. Jusqu'à ce jour, en vain.
Vladimir Boukovsky le
contestataire.
De l'Est à l'Ouest, le terme change de sens et de contenu.
Dans un monde privé de libertés essentielles garanties par les Droits de l'Homme,
le refus de l'asservissement est le dernier recours de la liberté intérieure,
en soi indestructible.