Quatrième de
couverture : Le 8 avril 2005, Charles d'Angleterre, cinquante-six ans,
divorcé, épouse Camilla Parker Bowles, cinquante-sept
ans, divorcée elle aussi. L'héritier du trône a enfin arraché l'accord de sa
mère pour s'unir à celle qu'il ose appeler depuis plusieurs années la « part
non négociable » de son existence. A défaut de « mariage du siècle »,
expression réservée aux noces fastueuses de Lady Di en 1981, il semble bien s'agir
cette fois d'un mariage d'amour qui couronne trente-cinq ans d'intimité.
Le couple plutôt libre que formaient les Parker Bowles n'était l'affaire de personne jusqu'au jour où l'on
découvrit que madame avait pour amant le prince de Galles. Ironie du sort : son
arrière-grand-mère, Alice Keppel, avait été la
maîtresse en titre d'Edouard VII.
Pour ses détracteurs Camilla porte toujours l'étiquette
de briseuse de mariage et de mégère ; pour ses amis elle est généreuse et
drôle, discrète et loyale. Mais qui est donc la nouvelle duchesse de
Cornouailles, future princesse consort si Charles devient roi ? Seule une
Anglaise bien informée telle que Rebecca Tyrrel,
journaliste au Sunday Telegraph, pouvait répondre à cette
question avec intelligence et humour au rythme d'une extraordinaire romance.
Si Camilla a terrassé Diana, elle n'en a pas moins enduré
avec courage des années de calomnies, et si elle apprécie les plaisirs de la
jet-set, elle n'a jamais caché où la portait réellement son cœur au fin fond de
la campagne, avec ses chiens, ses chevaux et ses vieux amis.