Quatrième de
couverture : La Mort aux
trousses, La Main au collet, Orgueil et passion, Arsenic et vieilles dentelles,
Les Enchaînés, autant de films dans lesquels Cary Grant était – et demeure –
l’image même de l’élégance et de la séduction, l’image du secret, également,
car pourrait-on deviner que Cary Grant, né Archibald Leach, fut vendu par son
père à une troupe de théâtre à l’âge de six ans ? Comment soupçonner les
rapports très intimes qu’il entretint avec Randolph Scott – dont il partagera
la vie pendant des années – ou encore avec Howard Hugues ? Personnage
ambigu, tout à la fois avare et généreux, charmeur et violent, Cary Grant
apparaît au fil de ces pages tel qu’il fut : un adolescent jouant la
pantomime sur d’immenses échasses, un jeune homme à la recherche de son talent
devant une caméra, une vraie star prisonnière de l’hypocrisie de Hollywood, un
homme toujours en quête de l’amour dont son enfance avait été privée, et que
cinq mariages ne parvinrent pas à combler.