Quatrième de
couverture : On dit « Le Père du Romantisme »… On ajoute
parfois « le plus grand prosateur français de son siècle »… Quelques
phrases viennent aux lèvres où figurent inéluctablement les orages désirés.
Et puis on a tout dit.
Et pourtant quelle vie que celle de François-René de
Chateaubriand !
Il naît sous Louis XV et meurt sous la deuxième
République.
Il côtoie les rois et les tribuns, il descend les
rivières américaines, il connaît l’extrême misère et va de châteaux en châteaux.
Il est reconnu à trente-cinq ans comme un Génie. On
l’appelle l’Enchanteur. Il passe.
Il s’offre le luxe de jouer un rôle politique non
négligeable.
Ses amies – nombreuses – se nomment Natalie de Noailles,
Pauline de Beaumont, Delphine de Custines, Cordélia de Castelanne, Claire de
Kersaint.
Son amie : Juliette Récamier.
Somptueux et secret, orgueilleux et timide. Pétri du sens
de l’honneur, et se compromettant parfois, mais jamais pour de l’argent.
Ouvert à son temps et traînant cependant un incommensurable
ennui.
Gentilhomme du XVIIIe siècle, et tout de même notre
contemporain.
Ayant le sens de la Fête et celui du désert.
Ce Celte qui fraye sans cesse avec le désespoir, qui peut
se vanter de le connaître vraiment ?
Ce livre n’a pour ambition que d’ouvrir quelques pistes…
Yvon Mauffret