Quatrième de
couverture : « Je crois que je n'ai jamais fait autre chose que
de me mettre en scène. Transformer ma vie en cinéma. Et, ce qu'on va faire, là,
c'est d'essayer de mettre bout à bout et dans le bon ordre des dizaines de
séquences, des centaines de plans qui me restent en mémoire. »
Pour se confesser, Thierry Ardisson
aurait pu se contenter d'aller voir un prêtre, mais il s'est adressé à un
journaliste.
Cela donne Confessions
d'un baby-boomer, un livre où il énumère tous ses péchés : le pape, la pop,
la dope, le Palace, la presse, le punk, la pub, le PAF, la hype,
les hippies... les people.
Des péchés qui sont ceux d'une génération. Une génération
qui a préféré Lennon à Lénine et Stallone à Staline. Une génération qui n'a pas
changé le monde, mais qui s'est bien amusée.