Quatrième de
couverture : Jean Charbonnel a bien connu de Gaulle, dont il dut le
ministre. Il pose ici sur l’œuvre politique du Général un regard où la
déférence et l’admiration n’excluent pas la lucidité, et dégage avec beaucoup
de pertinence et de force argumentative l’axe fondamental de cette grande
carrière : la question de la légitimité, née dans la résistance, maintenue
au travers d’une certaine idée de la république, éprouvée lors du séisme
algérien, projetée dans une vue héroïque de l’Histoire.
Ce De Gaulle au
présent conclut sur « l’empreinte du gaullisme » - réflexion
essentielle en une époque où les options politiques gaullistes se sont muées en
valeurs gaulliennes, débordant ainsi largement le camp de ceux qui se
réclamaient du gaullisme et y fondaient leur identité.
Une analyse d’histoire contemporaine – nourrie de
souvenirs personnels – qui permet d’aborder les questions essentielles de la
Nation et de l’Etat et peut-être de se remémorer une certaine vocation de la
France.