Quatrième de
couverture : Un gamin ébloui regarde ses parents s’aimer… et son père
rentrer le soir ailleurs. Michel Audiard est marié, Bruno ne porte pas son nom,
même si tout le monde sait qu’il est le fils de…
Le fils d’un homme que bientôt la célébrité va griser, d’une
vedette aux deux foyers et aux
innombrables conquêtes, qui revit ici pour nous avec sa gouaille fulgurante,
pendant qu’un petit garçon en manque d’attention paternelle se cherche une
famille d’adoption.
Il la trouvera. Pour le meilleur puis pour le pire. Avec
d’autres « gosses de riches » qui, à défaut de tendresse, ont de l’argent
de poche à foison, Bruno plonge tête baissée dans la drogue, douce d’abord (on
est dans les années Peace and love), puis dévastatrice avec le
LSD. Une descente aux enfers qui durera près de quinze ans… Contrairement à
nombre de ses amis, Bruno s’en sortira, malgré l’absence de plus en plus
envahissante d’un géniteur distrait et pourtant adoré.
Être le fils de
Michel Audiard : l’histoire d’une vénération, d’un naufrage et d’une
renaissance, où plane le fantôme d’un amour inachevé.