Quatrième de
couverture : Il me parut évident de demander à Raymond Castans d’écrire ce Fernandel
m’a raconté. Son Marcel Pagnol m’a
raconté m’avait ravi. Et quelques mois plus tard, un soir, au cours d’un
dîner, Castans s’est mis à me raconter Fernandel qu’il
avait très bien connu comme journaliste, avant d’en devenir l’ami, puis pendant
plusieurs années, le scénariste et le dialoguiste : il en parlait avec une
si grande chaleur, il en donnait une image à la fois si vivante, si originale
et si juste, il en rappelait les histoires avec une verve si amusante que je
lui ai demandé aussitôt de se remettre à sa table de travail et de nous les
écrire. J’au dû insister beaucoup, revenir à la charge plusieurs fois avant qu’il
accepte. Un jour, à bout d’arguments, je lui ai dit : « Et puis ça
vous permettra de parler encore de Marcel Pagnol. » Il n’a pas répondu
mais j’ai bien senti que cette fois, j’avais touché juste. Le lendemain il me
disait : « Oui ».
Voici donc son Fernandel
m’a raconté. Ce n’est pas une suite de Marcel
Pagnol. Mais on y retrouve les mêmes héros, la même tendresse, la même
cocasserie, la même émotion, entre les pins, la même Méditerranée.
En un mot : le même bonheur.
Roland Laudenbach.