Quatrième de
couverture : Dans un précédent ouvrage : « Le Chevalier « Quand-même », Berlioz », j'ai narré la farouche
hostilité des Français, ses compatriotes, contre le génial compositeur que
l'étranger - la Russie surtout - admirait et acclamait. J'ai dit la fière
indépendance de cet homme qui ne capitula jamais et qui eût préféré la mort au
reniement de ses doctrines musicales. J'ai exalté son romantisme frissonnant
face aux classiques uniquement épris des règles surannées. Et cet homme
triompha presque toujours pas la seule force de sa volonté irréductible.
Dans l'ouvrage présent, mon héros atteint la vieillesse sans
rien abdiquer de lui ; on le voit déjà frôlé par l’aile de la mort à son
pupitre de chef d'orchestre et je le suis presqu’au
tombeau où il entre dans le vacarme qui escorta toute sa vie.
Se pénétrer de la vie d’Hector Berlioz c'est prendre une
haute leçon de volonté et de dignité humaine. Parmi les grands génies qui ont
su enrichir le patrimoine artistique de l'humanité, fais
une place choisie, lecteur, à Hector Berlioz. Il en fut digne.
Théodore-Valensi