Quatrième de
couverture : L’épisode des Rois Mages venus d’Arabie Heureuse pour
adorer l’enfant Jésus, ne fait l’objet que de quelques lignes d’un seul des
quatre Evangiles. Qui étaient-ils ? D’où venaient-ils ? Pourquoi
avaient-ils quitté leur royaume ? Qu’ont-ils trouvé à Jérusalem – chez Hérode
le Grand – puis à Bethléem ? L’Histoire et la légende étant également
muettes, il incombait à un romancier de répondre à ces questions. Ce livre nous
l’apprend donc : Gaspard, le roi noir, avait un chagrin d’amour ; le
jeune Melchior, chassé de son trône par un coup d’Etat, vivait un drame
politique ; Balthazar, roi mécène, venait chercher à Bethléem la
réhabilitation de l’image, maudite par l’Ancien Testament, et l’acte de
naissance de l’art chrétien.
Pourtant la surprise de ce récit se trouve dans sa dernière
partie. L’auteur y reprend la tradition d’un quatrième Roi Mage dont l’Evangile
ne parle pas. Venu de plus loin, il serait arrivé trop tard et aurait manqué le
rendez-vous de Bethléem. Mais le destin de Taor,
prince de Mangalore, sera le plus touchant et le plus glorieux. Parti dans le
but dérisoire de découvrir la recette du rahat
loukoum à la pistache, il trouvera l’Eucharistie…