Quatrième de
couverture : Au XVe siècle, à la levée du siège d’Orléans, décisif
pour la libération de la France, commander l’armée dont Jeanne d’Arc est le
drapeau. Mourir, dix ans plus tard, déshonoré.
Maréchal de France à vingt-six ans, être le plus proche
du roi au sacre de Reims. Mourir pendu, comme condamné de droit commun.
Etre plus riche que le roi lui-même, offrir des banquets
à des villes entières. Mourir ruiné.
Violer et tuer environ mille enfants… Mourir en odeur de
sainteté, au son des chants religieux.
Dire à son procès aux parents des enfants qu’on a tués : »Je
suis votre frère chrétien… »
Dire à ses juges : « Je vous ai avoué assez
pour faire mourir dix mille hommes », et au monde : « Il n’est
personne qui sache ou qui puisse comprendre tout ce que j’ai fait dans ma vie. »
Etre l’un des plus grands criminels de tous les temps.
Cinq siècles plus tard, rester présent dans toutes les
mémoires…
Telle est la destinée de Gilles de Rais, qu’aujourd’hui
un grand écrivain fait revivre.