Quatrième de
couverture : Même si Henry Miller a beaucoup écrit sur lui-même, au
point qu’une grande partie de son œuvre peut être qualifiée d’ « autobiographique »,
il n’en a pas moins modifié ou omis des faits importants, concernant ses relations
avec June (sa deuxième femme et le personnage
principal de plusieurs de ses romans) ou avec Anaïs Nin, par exemple.
Mary Dearborn restitue donc ici, au plus près de leur
réalité, certains épisodes restés obscurs de la vie de l’auteur de Tropique du cancer et de Sexus, né il y a
tout juste un siècle (décembre 1891), et qui ne connaîtra le succès qu’à
soixante-dix ans, lorsque ses livres seront enfin autorisés aux Etats-Unis.
Elle a pour cela dépouillé de nombreux documents, redécouvrant par la même
occasion deux romans inédits, dont Crazy cock qui paraît simultanément aux éditions Belfond.
Elle a aussi enquêté sur les lieux et interrogés les relations de l’écrivain. C’est
ainsi que Georges Belmont, ami et traducteur attitré
de Miller, a enrichi cet ouvrage d’une introduction et de notes où figurent des
extraits de lettres que ce dernier lui avait adressées depuis les années
trente.