Quatrième de
couverture : Le secret et le temps ont voilé l’aventure titanesque
inscrite dans l’Histoire sous le nom de Longue Marche. Véridique et passionné,
en voici le premier récit.
1934. Pour échapper à l’encerclement des nationalistes, l’Armée
rouge chinoise quitte son bastion de Kiangsi. Elle
marchera 369 jours. Sur cent mille hommes, 7000 arriveront. Ils auront parcouru
12 000 km à travers montagnes, fleuves, marécages, sans cesser de
combattre l’ennemi, la faim, la vermine, la maladie et la mort. Prestigieux,
Mao Tse-toung, Chou En-laï
voisinent dans le récit avec la masse des combattants sans nom. Cuisinier ou
médecin, femmes ou gamins, soldats-paysans réduits à manger des racines, tous
traversent l’atroce avec simplicité, humour souvent, ignorant leur avenir. Face
à aux, les divisions de Chiang Kai-shek, et les seigneurs de guerre, bêtes de proie sur le
corps d’une Chine en convulsion.