Quatrième de
couverture : A la fois petite-fille et belle-fille du célèbre
chancelier ennemi juré de Napoléon, épouse de l'ambassadeur d'Autriche auprès
de Napoléon III, Pauline de Metternich fut pendant dix ans la vedette et
l'animatrice de la cour impériale. Cette joie laide, qui était la première à se
moquer de son physique ingrat, avait la langue bien pendue et la dent dure.
Elle savait cependant éprouver de véritables affections et elle mit au service
de l'empereur son sens inné des rapports humains. Tout en organisant bals et
réceptions où elle chantait et dansait avec talent, elle observait et jugeait
ses contemporains en femme de tête. Elle avait beau dire qu'elle détestait la
politique, elle en suivait attentivement le cours. On la voit regretter les erreurs
de Napoléon III et déplorer comment un règne bienfaisant courait à sa perte.