Quatrième de
couverture : Il a vu mourir douze papes, correspondu avec les plus
grands princes de son siècle et les plus illustres écrivains, il a lutté pied à
pied avec ces hommes presque aussi géniaux que lui : Léonard de Vinci,
Raphaël Sanzio, Bramante… Il était sauvage, misogyne,
asocial, et pourtant Michel-Ange a trouvé moyen d’être non seulement le plus
grand artiste de tous les temps mais encore l’observateur le plus aigu et le
plus intelligent des exaltants débuts de l’ère moderne.
Son journal ne nous a pas été conservé ; mais, un
peu à la manière dont Marguerite Yourcenar a reconstitué les Mémoires d’Hadrien,
R. Cristofanelli a su, en se fondant sur une
documentation sans défaut, nous restituer le carnet de notes de cet homme bizarre, génial, à la fois
profondément humain et sans commune mesure avec les êtres ordinaires. En
quelque quatre-vingt-dix ans d’existence, il a réalisé une œuvre dont la force
et l’originalité étonnent encore aujourd’hui.