Quatrième de
couverture : Puisque Dreyfus est innocent, qui est coupable ? Cette
question, au cœur de la plus grande affaire d’espionnage qui
ait jamais déchiré la France
contemporaine, n’a jamais reçu de réponse satisfaisante. Et pourtant, des
centaines de livres ont été publiés sur le sujet. L’enquête de Michel de Lombarès apporte enfin une conclusion définitive. C’est que
l’auteur a découvert derrière les hommes – Dreyfus, Esterhazy, Schwartzkoppen, les officiers des états-majors français et
allemand – les organisations qui les manipulent et dont ils sont les victimes,
les instruments ou les paravents. Ainsi l’affaire Dreyfus apparaît-elle une
lutte sournoise et implacable entre les services de renseignement qui savent et ne se démasquent jamais. Fausses informations,
agents doubles, silences, couvertures, solidarité des hommes des « services »,
l’affaire Dreyfus devient dans cet éclairage la première des grandes batailles
de l’espionnage moderne. Et dans l’engrenage des services concurrents, un homme
innocent, le capitaine Dreyfus.