Quatrième de
couverture : « L’Europe, écrit Arthur Conte, est ce continent qui
ne connaît jamais le repos. » Depuis toujours, c’est son génie, celui du
changement – et son démon, celui des querelles. Ce livre magistral qui vient
compléter cette histoire de l’Europe entreprise, et avec quel souffle, dans un
premier tome consacré aux temps contemporains, est un retour vivant aux
origines, aux sources profondes de l’Europe.
Voici les Crétois, les Grecs et Rome – quand César et
Auguste réalisaient la « plus grande Europe » avant qu’elle ne s’effondre
dans l’anarchie. Voici l’Europe de Charlemagne et d’Othon le Grand sous les
drapeaux du Christ. Dans le terrible tumulte qui s’ensuit, l’an mille a des
couleurs de fin du monde et, pourtant, l’Europe du Moyen Age fera resplendir
ses cathédrales. Une Europe que l’on dirait vouée à la malédiction, de 500 à
1550, sa guerre de mille ans, ses carnages et les feux de l’Inquisition. Lui
succède bientôt l’Europe des Roi-Soleil, Charles Quint, Louis XIV, Frédéric de
Prusse, et l’Europe intrépide, celle qui invente et découvre, celle de
Gutenberg et de Christophe Colomb, celle qui, avec Léonard, Shakespeare,
Mozart, va chanter le plus haut, et malgré les tumultes des siècles, le génie
européen.
Avant que n’éclatent les coups de canon de la Révolution française,
ce sont ces temps, riches en leçons pour aujourd’hui, qu’évoque ici Arthur
Conte, en nous aidant à comprendre que l’avenir de l’Europe se nourrit de son
passé.