Quatrième de couverture : "L'amour de la femme, je le
crois nuisible à la société comme au bonheur individuel des hommes. Ce serait
un bienfait de la part d'une divinité protectrice que de nous en défaire et
d'en délivrer le monde."
Cette
profession de foi misogyne est signée : Lieutenant-Colonel
Napoléon Buonaparte.
Il
est vrai que ce fringant officier venait d'absorber un breuvage empoisonné
capable de tuer un boeuf ! Un boeuf,
mais pas le Futur empereur des Français. Une maîtresse jalouse avait failli
expédier ad patres notre petit caporal...
Et
c'est le même adversaire farouche du beau sexe qui collectionna les maîtresses,
fut trompé autant qu'il trompa, s'évertua, pendant des années, à épouser
n'importe qui (y compris une jeune beauté de soixante-cinq ans, la Montansier !) sans y parvenir - que Paul Gordeaux fait revivre en 300 pages bourrées d'anecdotes, de
confessions, de récits brûlants et surprenants...
Entre
deux victoires fulgurantes, nous découvrons un Napoléon plus occupé encore au
lit que sur les champs de bataille.
Napoléon
vu par ses maîtresses, ou l'épopée amoureuse d'un génie transformé, tour à
tour, par le charme féminin: en conquérant, en cocu magnifique, en amoureux
transi, en benêt de comédie, en Casanova infatigable.
Paul Gordeaux, l'historien le plus lu de France grâce à ses
séries encore publiées chaque jour dans France-Soir : "Le Crime ne paie
pas" et "Les Amours Célèbres", nous présente un Napoléon
inconnu, inédit à ce jour, dépouillé de sa légende, homme parmi les hommes.
Une oeuvre palpitante. Le plus grand roman d'amour vécu de tous
les Temps.