Quatrième de
couverture : La rencontre d’un grand destin – celui de Michel Ange –
et d’une époque exceptionnelle – la Renaissance italienne – est une de ces
fascinations à laquelle un écrivain ne résiste pas.
Nous n’avons guère sur Michel-Ange que des biographies
quasi officielles, occultées ou sournoises pour tout ce qui concerne sa vie
privée et sa sensibilité amoureuse.
L’auteur a choisi le biais romanesque pour donner vie à
cette vie, longue et tendue, la rendre à la vérité de ses mœurs, la replacer
dans l’effervescence d’une époque, au milieu du peuple des villes et de celui
des campagnes, d’une aristocratie éclatante, de belligérances de toutes sortes.
C’est la renaissance italienne, non sous sa forme académique, souvent fastidieuse,
mais une Renaissance libre et drôle, vivante et visuelle, dans le foisonnement
de ses évènements, de ses intrigants de tout poil, de ses mauvais garçons comme
de ses gloires artistiques, de ses penseurs, des princes d’une Eglise
aventurière et esthète et des neuf papes avec lesquels Michel-Ange entretient
sous nos yeux des rapports étonnants.
La forme romanesque ici préférée n’exclut évidemment pas
le sérieux des références historiques, la cohérence du portrait ni la liberté,
voire l’audace des jugements.