Quatrième de couverture : Michel-Antoine Burnier a été furieusement sartrien à l'âge de vingt ans,
dans les années soixante. Ses méchants petits camarades prétendaient même qu'il
s'exerçait devant une glace à loucher de façon divergente. L'adieu à Sartre se présente comme une chronique de l'époque où les
jeunes gens étaient séduits par le chignon de Simone de Beauvoir, épatés par
les six maîtresses de Sartre, effrayés par son sectarisme, ébouriffés par son
courage et sa générosité.
Burnier raconte ses entretiens avec
Sartre, publie des documents introuvables : les rapports abominables que l'amie
russe de Sartre expédiait au KGB à chacun de ses séjours en URSS ou le premier
récit complet de la célèbre rencontre Sartre-Aron de 1979...
Il
n'y a pas de vérité sur Jean-Paul Sartre, l'homme aux mille contradictions: à
chacun son Sartre. Au moins celui-ci n'est-il pas conventionnel.