Quatrième de
couverture : Les premiers « congés payés » de l’été 36
campent et dansent le tango sous les fenêtres d’un manoir breton.
D’abord inquiets pour leur luzerne et leurs idées reçues,
les châtelains sympathisent avec les intrus. La jeune Victoire va jusqu’à se donner
à l’un deux. Mais il ne suffit pas de choquer son milieu pour en changer.
Une autre réalité dérange le manoir : l’afflux d’étrangers
fuyant l’Allemagne nazie. Avec le mystérieux Alexis, Victoire découvre l’amour,
l’humour, l’art, l’instant.
Le scandale de ce bonheur vivant, des défenseurs agités
de l’Occident le font cesser en enlevant Victoire. Alexis la retrouvera-t-il ?
Une violence sournoise met le droit en échec ; la guerre approche. Une France
coupée en deux et raciste, à force de préjugés tragi-comiques : cela
rappelle quelque chose. Un amour qui se moque de ces préjugés comme de l’an 36 :
cela redonne espoir.