Quatrième de
couverture : Née à Vienne en 1864, Berta Zuckerkandl
est l’une des figures les plus séduisantes et les plus remarquables de la
société viennoise pendant les dernières décennies de la Monarchie jusqu’aux
heures les plus sombres de la Seconde Guerre mondiale. Issue d’un milieu juif
assimilé, fille d’un journaliste brillant et conseiller du prince héritier
Rodolphe, elle entretient très tôt des relations avec les personnalités les
plus importantes du monde intellectuel, dans le domaine des arts, des lettres
ou de la politique (Mahler, Rodin, Klimt, Hofmannsthal, Schnitzler, Clemenceau,
Dollfuss, etc.).
Ambassadrice « officieuse », journaliste
influente, elle jouera un grand rôle dans le mouvement pacifiste international.
Lors de la montée du nazisme, son salon de Vienne, à l’instar de celui de
sa sœur Sophie Clemenceau à Paris,
devint le lieu de rendez-vous de tous les démocrates.
En 1938, Berta Zuckerkandl
assiste, consternée, à l’Anschluss et doit quitter précipitamment l’Autriche pour
se réfugier à Paris d’où elle part pour Alger.
Elle meurt à Paris, en 1945.