Quatrième de
couverture : Dans les années 840 à 850, un mystérieux pèlerin à la
silhouette fine et au beau visage énigmatique chemine sur les routes de la
Francia. Il dit s'appeler Joannès Anglicus
(Jean l’Anglais). Sa rencontre avec Loup Servat, abbé de Ferrière, marque un tournant décisif dans
sa vie. Le père abbé, sous le charme de ce jeune copiste (qui, on l'a deviné,
est une femme !...), le retient deux années dans son abbaye sans
soupçonner son identité.
Après une mission à la cour de Charles le Chauve, Loup Servat envoie Joannès à Rome, où
une chaire se trouve libre à l'école des Grecs. Il s'y illustre si bien que le
poste de secrétaire aux Correspondances étrangères auprès du pape lui est donné.
Devenu confident et favori de Léon IV, Joannès Anglicus, à la mort subite de celui-ci, est élu à sa place
sous le nom de Benoît III : un règne sage et éclairé commence…jusqu'au jour où
le coeur de femme qui bat sous la dalmatique du pape s’émeut devant le jeune
ambassadeur de Saxe.
La papesse Jeanne a-t-elle existé ? Oui, affirme
l'auteur de ce long récit où tout est dit sur l'énigme de la papesse, en même
temps que sont placés avec exactitude dans leur contexte historique,
personnages et événements qui animent cette grande fresque.