Quatrième de couverture : Dans le vaste domaine de
l'histoire millénaire de Byzance, j'ai choisi un seul problème, et je me suis
strictement enfermé dans ses limites.
Mon
but est de montrer comment marche à sa ruine un Etat jadis puissant et riche,
mais qui n'a pas su se servir utilement de sa puissance et de sa richesse.
Mal
gouvernée, devenue la proie docile du capital italien, Byzance a été frappée à
mort par les croisés français, complices des marchands vénitiens. Sa prétendue
renaissance, qui aurait suivi la reprise de Constantinople par les Grecs, n'est
qu'un mythe abusivement exploité par des historiens complaisants. Je crois
avoir pu le démontrer au cours de mon travail, en m'appuyant sur des
témoignages contemporains irréfutables.
En
1204, les Croisés avaient tué le corps de l'Etat byzantin. En 1453, les Turcs
anéantirent son âme. Il ne devait plus rester qu'un souvenir. Mais quel
souvenir !
G.W.