Quatrième de
couverture : Clemenceau était un solitaire ; ceux qu’il utilisait
ou qui gravitaient autour de lui, n’entamaient ni sa volonté, ni son influence.
Les hommes qui le servaient étaient des instruments plus que des
collaborateurs. Ce livre intitulé : « La Vie orgueilleuse de
Clemenceau », aurait pu avoir pour titre « La Vie solitaire » ;
la solitude est la forme la plus âpre de l’orgueil, la plus difficile à
soutenir…
Clemenceau s’y retrancha farouchement. Au milieu des
hommes et de la vie, il ne cessa jamais d’être seul.
« Il ne faut pas faire de la politique, dit-il un
jour, il faut faire de la politique pour soi. J’ai fait de la politique pour
moi toute ma vie. »
L’auteur a évité d’imposer à son récit tout ce qui
pouvait le détourner de son vrai but : tenter un portrait de l’illustre
homme d’Etat à travers soixante années d’histoire française.