Quatrième de
couverture :
Dès son enfance, Hector Berlioz fut tourmenté par l’imagination la plus vive,
par une sensibilité exacerbée, par la passion, enfin, de la création musicale.
Les
ponts coupés entre lui et sa famille, qui le voulait médecin, il dut subvenir
lui-même à son existence, dès sa dix-huitième année. Mais Berlioz triomphera de
la misère et de l’incompréhension et deviendra le génie que l’on sait. L’amour
subit, violent, irrépressible qu’il voua à Harriet Smithson
ne s’opposera pas à celui de la musique : il le nourrira au contraire. L’admirable
« Symphonie Fantastique », véritable délire musical aux audaces
effrénées – pour l’époque – s’accorde au destin de cet artiste, qui vécut et
créa comme l’on brûle.
Jean
Rousselot nous raconte ici, comme il l’a fait pour Wagner, Liszt et Chopin, la
vie de ce musicien, qui illustre parfaitement le titre de cette collection.