Quatrième de
couverture : Avec force et sans fausse pudeur, Kirk
Douglas se livre en toute honnêteté. Ecrit de sa main, Le fils du chiffonnier est une œuvre puissante, originale et sans
concession.
Fils d’un immigrant juif russe, illettré et chiffonnier de
sa condition, Kirk Douglas est né le 9 décembre 1916
à Amsterdam, Etat de New York. Son vrai nom était Issur
Danielovitch. De son enfance pauvre, dans un monde
digne de Dickens, il devait conserver une blessure qui forgea le caractère à la
fois souple et cassant de la future star. Avec une sincérité et une
authenticité remarquables, Kirk Douglas révèle
comment ses origines contribuèrent à faire de lui un homme toujours prêt à la
bagarre et décidé à prendre son destin en main. Ce fut vrai de sa difficile
entrée à l’Université, de ses débuts au théâtre, de sa lutte constante contre
les grands studios de Hollywood,et de chaque moment de
la carrière fulgurante qui devait le conduire à incarner quelques-uns des plus
grands rôles de l’histoire du cinéma.
Il est rare, à cet égard, qu’on ait décrit de manière aussi
poignante les espoirs et les désillusions du métier d’acteur.
Presque un demi-siècle de Hollywood revit à travers les
souvenirs de Kirk Douglas : des périodes las
plus sombres (les listes noires du maccarthysme) au glamour des grandes
aventures sentimentales… Avec une franchise étonnante, avec tendresse aussi, l’auteur
raconte les femmes de sa vie : Joan Crawford,
Rita Hayworth, Gene Tierney,
Marlene Dietrich, Pier Angeli…
Kirk Douglas parle aussi de son épouse actuelle, de
ses fils (Michael, notamment), de ses démêlés tumultueux avec Stanley Kubrick,
de ses amitiés avec Burt Lancaster, Frank Sinatra ou
John Wayne, de ses engagements politiques prodémocrates
qui ne l’ont pas empêché de fréquenter les Reagan…
Cette vie, c’est l’histoire d’un homme dans toute sa vérité at, au-delà, une sage exemplaire du grand rêve américain.