Quatrième de
couverture : « Avoir vingt ans après la guerre à Paris était une
chance que les siècles à venir n’offriraient sans doute plus. Cette chance,
nous n’allions pas la laisser passer. Le bonheur est une essence trop
rare. »
1945. Intrépide, rêveur, Roger Vadim sort à peine de l’enfance
lorsque s’achève l’Occupation. Très vite, dans Paris libéré, il
devient l’une des « figures » de Saint-Germain-des-Prés. Au cœur
d’une ville où les frustrations de la guerre ont accouché d’un
fantastique besoin d’aventure et de liberté, il dialogue avec les plus
grands (Colette, Gide, Genet, Cocteau), brûle ses nuits avec les gloires du
jour (Ava Gardner, Boris Vian, Marlon Brando), et rencontre les étoiles du
lendemain (Anouk Aimée, Audrey Hepburn, Brigitte Bardot)… L’époque
est unique. Vadim et ceux de sa génération se sont juré de ne pas manquer le
rendez-vous de la vie.