Quatrième de
couverture : Hitler invite ! Chamberlain et Daladier se
précipitent : tout, mais pas la guerre ! Les Tchèques ne sont pas
invités et pour cause : il s’agit de les dépecer. Les Russes ne sont pas
là : Staline attend le bon moment pour s’allier avec Hitler et lui offrir
le fer et le pétrole dont il a besoin pour gagner la guerre.
Les nazis, au jour le jour, ont tout dit sur Munich :
il suffit de lire leurs archives secrètes pour mesurer les faux calculs, les
illusions, les lâchetés, l’incompétence des hommes d’Etat occidentaux pris dans
un piège sinistre dont, trois mois plus tard, ils se rendront enfin compte. Les
nazis à Prague, ils ont perdu la face, la paix, et aussi l’honneur. La guerre s’annonce,
lugubre avec son cortège de persécutions, de violences, de mensonges. On voit
Hitler mentir en direct et son compère Mussolini lui servir la soupe dans l’espoir
de se mettre lui-même à table.
Une histoire qu’il faut lire et relire si l’on veut
comprendre ce qu’étaient les nazis.