Quatrième de
couverture : Georges Bidault : professeur agrégé d’Histoire et de
Géographie, premier au concours d’agrégation en 1925 devant Pierre Brossolette
et Louis Joxe. Editorialiste à L’Aube en 1935 où il lance une croisade contre
le nazisme menaçant. Volontaire pour le front en 1940, prisonnier sous le nom d’Augustin
(Georges) Bidault alors que la Gestapo recherche dans toute la France l’éditorialiste
Georges Bidault, il est rapatrié en 1941. Il enseigne l’histoire et la
géographie au lycée du Parc à Lyon. En 1942 il rédige à lui seul sept numéros
de COMBAT clandestin.
Jean Moulin, fondateur du Conseil National de la
Résistance, est torturé à mort par la Gestapo. Georges Bidault, son ami et
confident, est élu président du C.N.R. Il devient ministre des Affaires
Etrangères du premier gouvernement De Gaulle. Fondateur du M.R.P. il est le
troisième président du Gouvernement Provisoire de la république. Ministre des
Affaires Etrangères de 1944 à 1948. Ministre de la défense Nationale de 1951 à
1952.
Au quai d’Orsay sous le gouvernement Laniel, il tente de
sauver à Genève ce qui peut être sauvé après Dien
Bien Phu. De 1954 à 1958, il fustige dans CARREFOUR les vices du régime d’Assemblée
et la décadence des institutions.
En mai 1958, pour sauver l’Algérie Française, il lance un
appel à de Gaulle. Le 22 novembre 1961 le Comité de Vincennes où il s’insurge
contre la politique d’abandon de la Ve république est interdit. Georges Bidault
se réfugie à l’étranger pour recréer le Conseil National de la Résistance.
L’Algérie livrée à la dictature du F.L.N., commence l’errance
de l’exil à travers l’Europe des polices. Après six ans d’exil, Georges Bidault
rentre du Brésil ; toujours sous le coup d’un mandat d’arrêt, ni jugé ni
condamné, l’homme qui a écrit « Je ne renonce absolument pas au combat »,
fait le point de la situation de la France dans
le monde d’aujourd’hui, de Bruxelles, capitale de l’Europe, sa nouvelle
terre d’asile.