Quatrième de
couverture : David est né dans une famille de paysans aisés de Bethléem, à
une époque tourmentée : c'est le début de l'âge du fer, un peu plus de mille
ans avant notre ère, dans une Palestine qui s'appelle encore Canaan, où
s'affrontent Philistins et Hébreux.
Ce petit berger se révèle un guerrier intrépide, un grand
capitaine, un habile politique, un musicien de génie, un poète inspiré, un
esprit sensible, violent parfois. On le considère à juste titre comme le
fondateur de la monarchie israélite et, par sa foi profonde en Yahvé, le dieu
du Sinaï, mais aussi le dieu de Moïse, il va imposer sans violence le culte
yahviste au « grand Israël » dont il est le créateur.
Dans ce récit où la forme romanesque s’allie heureusement
à une grande rigueur d'information, l'auteur fait revivre David et son époque,
ses amours, ses ambitions. Il campe des portraits saisissants de ses proches :
le roi Saül, Mikal, sa première épouse, Joab, son neveu et général, ses fils
révoltés, Amnon et Absalom, et surtout Bethsabée, l'intrigante qui use de ses
charmes et de sa pénétrante intelligence pour occuper la première place dans le
cœur de David et assurer un trône à son fils Salomon au détriment de ses frères
aînés.
À travers cette épopée guerrière et amoureuse, on voit
naître ce royaume d'Israël dont est issu tout le drame historique du peuple
juif.