Quatrième de
couverture : Le 22 juillet 1832, mourait en Autriche le fils de Napoléon et
de Marie-Louise, devenu duc de Reichstadt après avoir
été roi de Rome au berceau et empereur des Français pendant quelques jours, en
1815.
Si ses années d'enfance sont bien connues, grâce aux
archives de ses maîtres, celles de son adolescence demeurent mystérieuses, tant
la cour de Vienne mettait d'acharnement à surveiller et à bâillonner ce
singulier « rejeton » de sa race et tant l'intéressé lui-même obéissait à une
nature pudique et secrète.
Après « Madame Mère », dans ce second volume consacré à la
famille de Napoléon, Gilbert Martineau, qui est consul de France à
Sainte-Hélène et spécialiste incontesté de l'histoire impériale, raconte la
brève et mélancolique existence de ce jeune homme auréolé par le malheur et
frustré de son héritage à sa naissance, en vertu du simple principe que les
conquérants n'ont pas de descendance, et alors que ses qualités pouvaient le
destiner à être un souverain consciencieux et éclairé.