Quatrième de
couverture : Elles étaient sept petites Mazarines,
nièces du grand Cardinal, arrivées comme des primeurs en cageots, de Rome à la
cour de France. Olympe, Marie, Hortense, Marianne… et les autres. Les quatre
premières seules nous intéressent qui menèrent leur existence à grandes guides.
Avec la liberté des aventurières du théâtre espagnol, elles parcoururent leur
siècle, participant à toutes les cabales, à toutes les affaires de leur temps
et même à celle des poisons. Deux d’entre elles faillirent être reines, leur
gloire furent spectaculaire, leur chute aussi. Elles furent des « stars »,
l’intrigue les poussa souvent vers des sentiers réprouvés par la morale où la
galanterie les maintint. Elles lancèrent
des modes, provoquèrent des scandales et se retrouvèrent au carrefour de l’Histoire.
Peu douées pour des existences rangées, leurs amours,
leur fantaisie, leurs défauts même et cette étrange folie que chacune déclinait
à son gré leur donnèrent un éclat rare, cette grâce particulière qui leur
restitua ce que l’Histoire leur avait refusé.