Quatrième de couverture : Il aura fallu des
années au prince Jacques d’Orléans pour oser enfin parler librement de son
père, le comte de Paris.
Le témoignage qu’il apporte aujourd’hui est poignant à plus
d’un titre. Il y évoque, avec franchise et parfois brutalité, l’impitoyable
éducation qui fut la sienne et celle de ses frères et sœurs et qui n’a produit
que des personnalités révoltées ou brisées. Mais surtout, il dresse un bilan
accablant des tentatives successives de restauration menées par le comte de
Paris, des ligues d’extrême droite aux rendez-vous avec Pétain, de l’assassinat
de Darlan à la soumission au général de Gaulle. Apparaît alors le portrait d’un
homme marqué par ses échecs répétés, basculant lentement vers la folie, rompant
avec sa famille, rejetant ses enfants, tandis qu’en coulisse des affairistes
font main basse sur un patrimoine de plusieurs milliards de francs.
Soucieux de préserver une transmission héréditaire et un
patrimoine qui fondent la légitimité même de la famille de France, le prince
Jacques d’Orléans ouvre ses dossiers, pose des questions précises et
embarrassantes. Pourquoi le comte de Paris s’est-il attaché à déshériter ses
enfants ? Où sont passés les meubles, les bijoux et les objets qui
appartiennent à l’Histoire de France ? Qui sont les personnages ayant permis
ou facilité cette captation ?