Quatrième de
couverture : Isadora Duncan n'est pas seulement la danseuse dont
l'art, la vie et la mort stupéfièrent le monde. Son autobiographie est un livre
savoureux, sincère, où l'humour et la passion font un mélange acide. Isadora
raconte sa naissance à San Francisco, la vie de bohème avec toute sa famille :
le nombre d’ateliers, de studios où, faute de meubles, sa mère, ses frères, sa sœur
et elle couchent par terre. Leur passion commune pour l’art, en particulier l’art
grec de l’Antiquité qui inspirera la danse d’Isadora, et aussi de folles
équipées, comme la construction d’un temple en Grèce. La vie à Londres, à Paris,
à Berlin, à Athènes, à Moscou, à Vienne. Ses amours tumultueuses avec Gordon
Craig et maintes autres célébrités ; L’adoption de costumes renouvelés de
l’Antiquité et qui firent scandale. La fondation de cours de danse, d’extravagants
et de généreux pensionnats qui la ruinèrent plusieurs fois. Femme libre, et
souvent très en avance sur son temps, toujours
lucide malgré ses extravagances, Isadora Duncan dit tout sur ses
passions artistiques, morales, intellectuelles et aussi physiques. Ses mémoires
s’achèvent quand, enthousiasmée par la Révolution russe, elle part, en 1921,
pour l’U.R.S.S. où elle épousera le poète Essenine. Le 14 septembre 1927, sa
longue écharpe se prit dans la roue de sa voiture, sur la promenade des
Anglais, à Nice, l'étranglant brutalement. Quelques mois plus tôt, elle
travaillait encore à ce livre.