Quatrième de
couverture : Marguerite d’Angoulême, reine de Navarre, sœur de
François Ier, occupe une place privilégiée parmi les femmes illustres d’une
époque pourtant riche en personnalités féminines exceptionnelles.
Ce XVIe siècle, admirable par la profusion des idées, voit s’épanouir
dans notre pays la
Renaissance venue d’Italie et naître la première Réforme
française qui se propose de ramener l’Eglise à sa pureté primitive.
Marguerite de Navarre dont la vie, extraordinairement
active, est relatée ici par l’historienne Marie Cerati,
est intelligente, très cultivée. Elle se trouve placée au centre d’un
bouillonnement intellectuel qu’elle favorisera toute sa vie, en Mécène éclairé.
Son œuvre poétique, longtemps méconnue, est fort appréciée de nos jours. Son
recueil de contes : « L’Heptaméron », introduit une note
nouvelle dans notre littérature.
La Reine
de Navarre, tête pensante et femme d’action, a parcouru la première moitié de
ce XVIe siècle en prodiguant tous les trésors de son âme passionnée, généreuse,
et – chose plus rare – tolérante en un temps de sectarisme étroit.
Cette femme d’élite demeura toute sa vie fidèle à sa noble
devise : « Non inferiora secutus » (ne suivre nulle chose inférieure).