Quatrième de
couverture : De la Belle Epoque à sa mort, en 1972, Maurice Chevalier
a conquis le monde entier – des chansons comme Ma pomme ou Valentine
couraient sur toutes les lèvres.
Son « canotier sur le côté », ses mimiques, sa
canne complètent une des images mythiques de notre temps. Pourtant, derrière ce
mythe, une personnalité complexe, déroutante, dont Edward Behr,
en une véritable enquête, a voulu percer les secrets.
Pour sonder les « mystères » Chevalier, Edward Behr a interrogé ses proches, comme personne ne l’avait
encore fait. Il a retrouvé des amis : François Vals, son secrétaire, le
célèbre compositeur Henri Betti, son pianiste de 1940 à 1945, sa doublure
hollywoodienne des années trente, plusieurs anciennes compagnes… et bien d’autres.
Personne non plus n’avait consulté les archives de la Paramount et de la MGM.
Edward Behr a suscité les confidences des professionnels
du cinéma américain, dont Billy Wilder, et ouvert les dossiers confidentiels de
la Motion Picture Association et des Archives nationales, dont le dossier,
jusqu’ici secret, du Comité d’épuration des artistes de music-hall.
Unique dans sa méthode d’investigation, surprenant par
ses révélations, le Maurice Chevalier
d’Edward Behr est la première biographie complète de
la star, le premier portrait-vérité d’une légende, la mémoire de l’âge d’or d’Hollywood.
C’est enfin l’évocation nostalgique d’un « music-hall » bien français
autour de sa vedette-mascotte qui, cinq mois après mai 68, donnait son concert
d’adieux au théâtre des Champs-Elysées. Eternel Maurice, qu’il nous restait à
découvrir vraiment.