Quatrième de
couverture : Mikhaïl Gorbatchev est sans doute l’une des figures les
plus marquantes du XXe siècle. En avril 1985, il accepte de diriger l’Union
soviétique. Le pays est alors engagé dans une course aux armements épuisante.
Le système économique est au bord de l’effondrement. Le rendement de la
production est au plus bas. L’économie entièrement bureaucratisée ne soutient
plus les progrès scientifiques et techniques. Le niveau de vie de la population
ne cesse de baisser, alors que la corruption s’affiche clairement. L’Eglise
doit lutter contre le mensonge et le cynisme officiels, de plus en plus
apparents. Jusqu’en 1991, il prend des décisions qui vont bouleverser les
données de l’équilibre mondial.
A présent libéré du fardeau de ses responsabilités, il
estime de son devoir de répondre aux questions qui préoccupent ses
contemporains. De Tchernobyl à la glasnost, de ses rapports avec Boris Eltsine
au délicat problème des pays baltes, de la chute du mur de Berlin à son
légendaire entretien avec Jean-Paul II, de son prix Nobel au coup d’état de
1991 et ses conséquences, Mikhaïl Gorbatchev raconte et analyse, sans détours.
Les Mémoires du
dernier dirigeant de l’Union soviétique constituent un document d’une valeur
inestimable pour la compréhension de fin de la guerre froide, des phénomènes
qui ont conduit à l’effondrement du pays et de la Russie d’aujourd’hui.
La publication de ces Mémoires –traduits dans plusieurs
langues – est un évènement. La présente édition a été enrichie d’une postface,
spécialement rédigée par Mikhaïl Gorbatchev à l’attention du public français.
De nombreuses notes ainsi qu’un index, un glossaire et deux cahiers photos –
dont un entièrement inédit – complètent le texte.