Quatrième de
couverture : 1918… L’Europe des Romanov, des Habsbourg et des
Hohenzollern a été balayée. Meurtris, ruinés et abandonnés dans un monde qui
leur est devenu étranger, les rescapés des familles royales qui ont réussi à traverser
le cataclysme de la chute des empires se sont dispersés en exil.
Entre Biarritz, Windsor, New York et Hollywood, les Romanov
furent des acteurs exemplaires de l’immense peuple de l’émigration russe. La
princesse Paley, le grand-duc Dimitri, le prince Youssoupov, assassin de Raspoutine… Par leur charme
singulier, leur détermination, tous assurèrent la survie des valeurs anciennes
de la société impériale.
L’héritier des Habsbourg, l’archiduc Otto, s’opposa à Hitler
avec tant de force que le Führer tenta à plusieurs reprises de l’éliminer.
Quant aux Hohenzollern, toujours sous la férule agitée et brouillonne de
l’ancien Kaiser, certains se déconsidérèrent à jamais en flirtant
dangereusement avec le nazisme, tandis que d’autres rejoignaient au péril de
leur vie les rangs de la résistance à la dictature.