Quatrièmes de couverture :
Tome 1 : Il se fie aux étoiles
pour se guider sur les vagues de la vie, et le bon sens des paysans de son Val
de Loire familial lui semble préférable aux visions administratives de ses
anciens condisciples de l’ENA.
Il
jour avec la mort parce qu’il ose, suivant les conseils d’une mère hors du
commun, la regarder sans ciller, sur la mer, dans les maquis de la liberté ou
sous le scalpel des médecins.
Il
est de toutes les guerres, mais il se veut, en Indochine comme en Afghanistan,
ingénieur de la paix, peut-être en mémoire de son père. Résister n’est pas sa
seconde nature, c’est son supplément d’âme.
Il
donne rendez-vous à l’Histoire, dans l’Allemagne en ruine d’après 1945, au bord
des rizières d’Asie, avec les hommes qui, demain, reconstruiront la France et
feront l’Europe. Comme les héros des bandes dessinées de son enfance, il
traverse les continents pour tenter de bâtir un monde meilleur. Moins que le succès,
lui importe d’avoir osé et aimé.
C’est
un personnage de roman ? Assurément.
Mais
c’est sa vie.
La
vraie, celle d’un juste nommé Jean François Deniau.
Tome 2 : Combien de temps faut-il
pour réaliser ses rêves d’enfant ? Sept vies. Dans le dernier tome de ses Mémoires, Jean François Deniau raconte
ses missions les plus diverses, de Bruxelles à la Corne de l’Afrique, de l’Afghanistan
à Moscou, de Madrid à Sarajevo. Négociateur de l’Europe ou libérateur d’otages,
ambassadeur ou marin, ministre ou coureur de maquis, l’homme des missions
secrètes se confie avec pudeur et élégance. Méditation sur le pouvoir,
rencontres exceptionnelles, critique de la politique, combats de toutes sortes
– ce livre est le récit passionnant et passionné d’une vie dont l’aventure,
comme le vent, a toujours un sens. Avec pour seule et unique loi : croire
et oser.