Quatrième de
couverture : Peu après la mort de Byron, en 1821, fut commis le pire
acte de vandalisme littéraire de l’histoire : considérés comme trop
scandaleux, ses mémoires furent solennellement brûlés. Et pendant plus de cent
cinquante ans, on pensa n’en jamais connaître les révélations, puisqu’on les
croyait définitivement disparus. A moins qu’en existe encore un exemplaire
secret ? Or Christopher Nicole prétend avoir fait cette sensationnelle
découverte : il aurait trouvé, en Grèce où mourut Byron, un manuscrit de
sa propre main. Seraient-ce ces fameux Mémoires ?
Qu’il s’agisse de la découverte littéraire du siècle ou d’un
astucieux pastiche, c’est en tout cas un divertissement plein de vie et de
paillardise. L’homme que Caroline Lamb disait « fou, mauvais et dangereux
à connaître » apparaît ici dans toute sa splendeur : beau poète,
grand amoureux, héroïque aventurier. Sont révélés également les scandaleux
secrets qui incitèrent à la destruction de ses mémoires. Quelles furent ses
véritables sources d’inspiration et la vraie nature de ses rapports avec sa demi-sœur
Augusta Leigh ? Et que se passa-t-il en cette nuit de noces qui choqua
tant sa femme ?
Les « Mémoires secret de Lord Byron » sont un
brillant tour de force qui intriguera et passionnera le lecteur.